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Promenade Imprévue au Bureau : Exhibition Torride avec Voyeur

Petit après-midi de septembre, bureau désert, arrière-saison douce. Retour de lèche-vitrine, rien trouvé. Pantalon et tee-shirt jean pour lui, ma robe bleu marine style blouse d’école, manches courtes, gros boutons, ceinture serrée. On traverse le couloir sombre vers les archives, ce petit bout de ‘forêt’ bétonnée qui ramène à l’étage.

— J’aimerais des plantes pour le bureau, dis-je innocemment.

L’Approche : Tension électrique au bureau

Parking en bas, ascenseur, bras dessus bras dessous. Amoureux, rien de plus. Puis ce collègue croisé. Son regard glouton sur moi. On se sourit, complices.

— Tu penses à la même chose ?

— Évidemment, murmure-t-il, main sur ma taille.

Sa paume devient coquine. Grignote le tissu. Main gauche compense, robe remonte mi-cuisses. On s’arrête. Embrassade fougueuse.

— Spectateur discret derrière.

Rassurés, excités. Doigts accumulent tissu sous ceinture. Dix centimètres de moins. Je m’avance vers ‘plantes’ hypothétiques. Robe mini. Cuisses nues, sexy.

— À croquer. Couloir à droite.

On s’y engouffre. Remonte encore. Je penche, vérifie. Mini-mini, limite décence.

— De derrière, il voit mes fesses… ma culotte, roucoulé-je, chatte en chaleur.

— J’préfère pas. Faut l’enlever.

Fou rire nerveux. Regard alentour : grand classeur massif là-bas. Bruit d’imprimante lointaine. Porte archives verrouillée en hâte, clic sec. Notre voyeur suit, discret, d’un pilier à l’autre. Courtois. Respectueux.

J’m’adosse au classeur. Il m’embrasse, pelote. Laisse le temps au voyeur de s’installer, planqué. Écarte mes bras autour du métal froid. Lui s’accroupit. Main droite sur cuisse intérieure. Gauche fait signe : silence, invisible. Juste mater, branler. Pas toucher. Signe de tête approbateur.

L’Explosion : Baise sauvage et dialogues sales

Mains folâtrent, caressent cuisses. Remontent fesses, chatte. Sous robe, attrape culotte. Descend lentement jusqu’aux chevilles. Regard sur voyeur : braguette ouverte, queue raide, branle déjà.

— Ton admirateur kiffe grave.

Il plonge bouche dans ma toison humide. Langue goulue, mains agrippent fesses. Moiteur sous néons froids, bourdonnants. Se redresse, déboutonne robe. Un, deux, trois, quatre boutons. Pans s’écartent. Soutien-gorge vire. Contorsions, seins libres. Globes soyeux offerts. Culotte et soutif en sa poche.

Somptueuse : cuisses écartées, bras ouverts, robe étau sexe. Main sur poitrine, autre dans moule trempée. Malaxe, triture, viole. Saveurs piquantes, douces. Voyeur s’active, frénétique.

— Il va jouir pour toi, salope…

Contraction violente. Cuisses serrent sa main. Bras agrippé. Souffle rauque : Huuummmm ! Lèvres mordues, explosion. Visage poupon, plane. Voyeur arc-bouté, jet blanchâtre.

Il me prend le bras. On repart couloir. Robe débraillée : seins à l’air, mini au ras cul, poils chatte visibles. Fourbue, état second. Lui bande dur, mal aux couilles. Mains baladeuses : seins, cul, chatte. Caresses tendres, vicieuses. Avance l’air de rien.

Voyeur coupe par open-space, se poste à vingt mètres. J’ai sursaut :

— Y’a quelqu’un…

— Notre voyeur. Laisse-toi.

Ralentit. Remonte robe taille, seins béants. Pommettes rouges, yeux mi-clos. Il mate, dévore. ‘Merci’ soufflé.

Bruit ascenseur au loin. Robe conventionnelle d’un geste. Masque sérieux repris. Bureau calme, comme si rien. Chair encore frémissante, culotte absente. Pour une prochaine…

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