Punition de 15 minutes au bureau : jambes écartées sous les néons

Fin de journée au bureau. Les néons bourdonnent. J’ai trié les mails du week-end, pris des notes en réunion, déjeuné avec Henriette en évitant ses ragots. Laëtitia, cadre en tailleur gris strict, jupe crayon, chemisier blanc tendu sur mes seins. Mais ce matin, Olivier m’a chopée près de la machine à café. ‘T’as lu Histoire d’O ?’ Son sourire en coin. J’ai rougi. Le livre du bouquiniste, confondu avec Oz pour Luc. ‘Pas pour les gosses, mais pour toi…’ Il a murmuré ça en me frôlant la hanche. Toute la journée, ça trotte. Téléphone au teinturier pour la nappe bavant, courriel ferme au client, dépêche syndicale. Réveil : temps de partir chercher Luc. Mais je reste. Bureau vide. 20h passées. Couloir désert. Bruit lointain d’une imprimante qui crache. Je verrouille ma porte en hâte. Clic métallique. Risque d’Henriette ou d’un vigile. Mon cœur cogne. Olivier frappe. Doux mais ferme. Il entre, sacoche en main. ‘Punition ce soir, comme promis.’ Ses yeux dans les miens. Je hoche la tête. Confiance absolue. Il sort le minuteur vert poire, tic-tac remonté à 15. Foulard de soie, écharpe noire. ‘Obéis. Pas un mot sauf si je demande.’ Sa voix calme, sourire doux. Je m’allonge sur mon bureau, fesses au bord, pieds au sol. Coussin improvisé d’un plaid. Poignets liés lâchement au-dessus, bras tendus. Bandeau noir descend sur mon nez. Noir total. Il clique les interrupteurs. Plafonnier tamisé ? Lampe éteinte ? Odeur de papier et café froid. Chaussures délacées, chaussettes enlevées. Braguette défait, bouton sauté. ‘Soulève.’ Pantalon tire. Culotte suit. Frisson. Air conditionné froid sur ma chatte. Il bouge une chaise. Grincement. Cheville droite soulevée, pliée sur dossier. Genou gauche pareil. Écartées comme à la gynéco. Silence. Tic-tac seul. Il me mate. Honte monte. Épilation à moitié, jeudi interrompu par un appel. Poils sombres, un côté rasé, l’autre sauvage. Grandes lèvres écartées ? Je serre les genoux. Main ferme rétablit. ‘Cinq minutes.’ Doigts froids sur pubis. Ébouriffe toison. Descend fente. Tire lèvres. Succion humide. Air froid dedans. Je mouille déjà. Il se lève. Boucle de ceinture clique. Il bande dur. Attente. Je guette son souffle. Rien. Est-il parti ? Porte fermée, juré. Il regarde mon sexe offert. Petites lèvres saillantes, clito dressé malgré moi. Hiver, pas épilée nickel. Deux grossesses l’ont étirée. Orifice palpite. Froid glacial sous néons. Jambes fatiguent. Et s’il photo ? Flash discret ? Numérique silencieux ? Caméra cachée ? Parano. Respire-t-il plus fort ? Se branle ? Dégueu. Dix minutes. ‘Il reste cinq.’ Tic-tac amplifié. Cuisses tremblent. Moiteur coule entre fesses, goutte sur bureau. Risque fou : pas de verrou absolu, clé universelle sécurité.

Il entre d’un coup. Sans mains, sans baiser. Bite raide me fends. Pleine. Tire petites lèvres, cogne clito. Va-et-vient brutal. Bureau tremble. Crayons roulent. Ordinateur vibre. ‘T’es à moi, salope de cadre.’ Voix rauque. ‘Offerte comme une pute.’ Je gémis sourd. Il pilonne. Chairs claquent. Mouille gicle. Utérus repoussé. Seins ballottent sous chemisier. Tailleur froissé. Adrénaline : bruit couloir ? Pas ? Minuteur tic-tac furieux. Il accélère. ‘Jouis pour ta punition.’ Son ordre claque.

L’Approche

Sonnerie stridente. Orgasme explose. Vague de vagin à orteils. Jambes enserrent ses hanches. Corps secoué. Éternité entre début et fin de sonnerie. Tremblements. Il jouit dedans, chaud jet. Remplie. Il retire. Glouglou de sperme coulant. Bandeau ôté. Poignets libres. Yeux plissés aux néons. Olivier nu, sourire victorieux. Bureau puante sexe et sueur. J’attrape mouchoirs. Essuie chatte dégoulinante. Culotte enfile vite, pantalon zipé. Chemisier lisse. Poudre compacte, rouge à lèvres. Miroir de poche. Femme sérieuse revenue. ‘Merci pour la punition.’ Bisou rapide. Il range minuteur. ‘À demain, cadre dynamique.’ Porte claque. Je relis mails. Masque pro. Comme si rien. Mais culotte trempée colle toute la nuit. Risque vécu. Bureau redevenu terrain pro. Appétit apaisé. Pour l’instant.

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