Le 31 décembre, bureau survolté avant la fermeture à 15h. Machines qui bourdonnent, imprimante qui crache ses feuilles en rafale, tic-tac incessant des claviers. Je suis Sidonie, tailleur gris anthracite moulant mes courbes, chemisier blanc tendu sur mes seins. Ambitieuse, je viens de boucler une grosse vente. Ophélie, ma soumise, ma collègue, est punie depuis son mensonge avec Yves. Ceinture, regard bas, elle tape ses rapports à son poste. Nos yeux se croisent. Électricité. Je sens ma chatte palpiter sous la culotte en dentelle. Le risque m’excite : collègues dehors, porte vitrée. Je décide. Transgression. Je l’appelle d’un geste sec. ‘Ophélie, salle de réunion. Tout de suite.’ Elle obéit, docilité feinte, fesses serrées dans sa jupe crayon.
Elle entre. Je verrouille la porte d’un clic métallique. Rideaux tirés à moitié, néons froids qui zèbrent la table en verre. ‘Punition prolongée, salope. T’as menti, t’as désobéi.’ Elle tremble, yeux baissés. ‘Oui Madame.’ Je m’approche, talon claquant sur le lino. Main sur son cou, je la plaque contre le mur. Sa respiration s’accélère, seins qui montent et descendent. Odeur de son parfum mêlé à la sueur naissante. ‘À genoux.’ Elle glisse, jupe relevée sur ses cuisses. Zip de ma jupe qui descend, froissement du tissu. Ma chatte rasée, déjà luisante, face à sa bouche. ‘Lèche, et fais-moi jouir vite.’ Sa langue fouille, aspire mon clito gonflé. Bruits humides, succions voraces. Téléphone qui vibre dehors, voix de collègues. Adrénaline explose. Je mords ma lèvre, attrape ses cheveux, enfonce son visage. ‘Plus profond, pute punie.’ Elle gémit, je jouis en spasme, jus coulant sur son menton.
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Je la relève brutalement. ‘À toi de morfler.’ Chemisier arraché, boutons qui pétillent au sol. Seins nus, tétons durs. Je la penche sur la table, verre froid contre ses nichons. Jupe relevée, string arraché d’un coup sec. Fesses offertes, encore marquées de la veille. Lubrifiant sorti de mon sac – toujours prête. Gode ceinture enfilé sous ma jupe ouverte. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi, Madame, punis mon cul.’ Je crache sur son trou, pousse d’un trait. Elle hurle étouffé, main sur la bouche. Va-et-vient sauvages, table qui grince, claquements de peau. ‘T’es ma chienne de bureau, Ophélie. Risque de te faire surprendre, hein ?’ Elle halète : ‘Oui, bourrez-moi plus fort !’ Je tape ses fesses, marques rouges vives sous néons. Son cul serre le gode, moiteur partout, sueur qui goutte sur le sol. Elle jouit en premier, corps secoué, cri rauque. Je continue, me frotte le clito contre la base. Orgasme fulgurant, je m’effondre sur elle. Sperme imaginaire, mais plaisir viscéral.
Halètements. Vite, rhabillage frénétique. String déchiré jeté à la poubelle. Jupes lissées, chemisier boutonné à la va-vite. Miroir de poche : rouge à lèvres réappliqué, sourire pro. Déverrouillage discret. Elle sort la première, ‘Merci pour la réunion, Sidonie.’ Voix neutre. Je hoche la tête, reprends mon poste. Collez qui passe : ‘Tout va bien ?’ ‘Parfait.’ Masque de femme sérieuse. Dedans, chatte encore palpitante, cul d’Ophélie qui palpite sous sa jupe. Secret intact. On rentre à 15h, courses, Yves attend. Personne ne sait. Mon bureau, mon terrain de jeu charnel.