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Docteur Miryam : Ma Nuit de Sexe Brutal au Cabinet avec le Mari de ma Meilleure Amie

J’ai conduit Sylvie à l’aéroport. Sa mère opérée, elle partie quinze jours. Sur le retour, j’appelle Marc. ‘Allô, Marc ? Ta femme m’a demandé de te tenir compagnie. Passe au cabinet vers huit heures, je ferme, on commande des pizzas et on discute.’ Mon cabinet. Mon royaume. Journée de fou, patients à n’en plus finir. Je verrouille la porte d’entrée en hâte, le clic métallique résonne sous les néons blafards. L’imprimante bourdonne encore dans le coin, crachant un dernier rapport. Je file sous la douche attenante au bureau, eau chaude ruisselant sur ma peau tendue.

Marc sonne. ‘Entre, c’est ouvert.’ Je crie de la salle de bain, nue sous le jet. ‘J’arrive dans deux minutes. Sers-toi un whisky coca, commande des pizzas. Reine pour moi.’ Il rit. ‘C’est toi qui as besoin d’être surveillée !’ Le livreur toque vingt minutes plus tard. Toujours pas prête. Je sors enfin. Minijupe noire, chemisier blanc sans soutif, bas résille, porte-jarretelles. Ma poitrine lourde pointe déjà. Yeux bleus soulignés, cheveux ébouriffés. ‘Waouh, pour moi ?’ Ses yeux dévorent mes jambes.

L’Approche : Tension Électrique au Cabinet

On s’installe sur la banquette de la salle d’attente. Pizzas tièdes, vin qui coule. Trois bouteilles vidées sans voir. Grisés, on parle sexe. ‘Trois mois sans baiser. Je me branle tous les soirs, vannée par le boulot.’ Il taquine : ‘Pas de bellâtre patient ?’ ‘Jamais. Déontologie.’ Mais la tension monte. Mes cuisses se frôlent. Son regard sur mes seins. ‘Et si on dansait ?’ Musique douce sur l’ordi du bureau. Quart d’heure américain. Je me love contre lui. Sa queue durcit contre mon ventre. Je frotte. Il ose : main sur mes fesses. Baisers dans le cou. Mon parfum l’enivre. Tétons durs contre sa chemise.

Je me dégage. Danse seule. Jupe relevée, cul offert. Chemisier déboutonné, seins dansants. ‘T’es chauffé, hein ?’ Sa bosse énorme. Je m’avance entre ses jambes. ‘Vérifie.’ Sa main glisse sur mes bas. Lentement. Soie soyeuse. Puis peau nue. Porte-jarretelles pincé. Doigt sur mon clito à travers le string. Gémissement. ‘Continue, prends ton temps.’ Je pince mes tétons. Il déboutonne mon chemisier. Seins libres, lourds. Je l’attire, téton en bouche. Langue vorace. Jupe tombe. Baiser fou. Ma main sur sa queue. Il me doigte. ‘Oh salaud, je jouis !’

L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue

Je m’agenouille. Queue sortie, dure comme fer. Bouche chaude l’engloutit. Succion profonde, yeux dans les siens. Il gémit. ‘Stop, je te veux.’ String arraché. À quatre pattes sur la banquette. Cul cambré, chatte trempée dégoulinante. Il plonge d’un coup. Bestial. Rein brutal. Paquet. ‘Baise-moi fort, Marc !’ Tables qui claquent. Néons bourdonnent. Risque fou : une collègue pourrait cogner. Moiteur poisseuse, sueur. Odeur de sexe sous l’air conditionné. Il accélère. ‘Je jouis !’ Crie. Il explose en moi. Vidé. On s’écroule.

Retour au calme. Je me rhabille. Chemisier reboutonné, jupe lissée. String jeté dans la corbeille médicale. Vitres essuyées vite fait. Imprimante arrêtée. Porte déverrouillée. Marc parti discrètement. Masque de doc sérieuse repris. Demain, patients innocents. Secret enfoui. Mais mon appétit ? Dévorant toujours.

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