Le bureau est désert. Tard le soir. L’imprimante crachote son ronron mécanique dans le coin sombre. Néons blafards zèbrent les piles de dossiers. Mon tailleur gris anthracite moule mes courbes, mais dessous, mon string est déjà poisseux. Cyril tape sur son clavier, dos tourné. Je revois le club, mes parents en pleine action, Mélissa en sandwich. Ça m’a chauffée à mort. Vingt ans, et cette faim insatiable. Faut que je craque ici, maintenant. Risque total. Un collègue pourrait surgir.
Je m’approche. Mes talons claquent sur le lino usé. Il pivote, surpris. ‘Alicia ? T’es encore là ?’ Sa voix rauque. Je verrouille la porte. Clic sec, définitif. ‘Ferme ton ordi. J’ai vu tes photos du club. Ta bite, elle bande pour ça.’ Il se lève, costaud, yeux allumés. Tension palpable. Son parfum après-rasage mélange à l’odeur de papier chaud. Je déboutonne mon chemisier. Un sein jaillit, téton durci par l’air conditionné. ‘Putain, Alicia…’ Il bande déjà sous son chino.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Ses mains agrippent mes hanches. Jupe relevée d’un coup. String arraché, tissu humide qui claque au sol. Ma chatte lisse luit sous les néons. ‘T’es une salope en tailleur, hein ?’ Je hoche la tête, mordille sa lèvre. ‘Baise-moi comme au club. Brutal.’ Il me plaque sur le bureau. Dossiers volent, clavier glisse. Bruit mat des stylos qui tombent.
Sa ceinture tinte. Zip ouvert. Sa queue jaillit, veinée, prépuce en arrière. Grosse, prête. Je l’attrape, la pompe vite. Bouche pleine, glotte qui tressaute. ‘Suce, petite chienne de bureau.’ Il empoigne mes cheveux, force le rythme. Salive coule sur mon menton. L’imprimante tousse une feuille, indifférente. Je gémis, gorge pleine. Puis il me retourne. Cul cambré sur le bois froid. ‘Écarte.’ Doigts écartent mes lèvres. Mouille qui goutte sur ses cuisses.
L’Explosion : Baise sauvage sans retenue
Il enfonce d’un coup. Ahanement rauque. Chatte étirée, remplie à bloc. ‘T’es serrée, salope.’ Va-et-vient sauvage. Bureau grince, pieds qui raclent le sol. Mes seins ballottent, frottent le plateau. ‘Plus fort ! Risque que Greg entre !’ Il accélère, claques de peau humide. Sueur perle sur nos dos. Néons bourdonnent, moiteur épaisse. Sa main gifle ma fesse. Rougeur immédiate. ‘Crie pas trop, collègue.’ Je mords mon poing, jouissance monte. Chatte convulse, jus gicle sur sa queue.
Il grogne. ‘J’vais te remplir.’ Se retire, capote absente. Jet chaud sur mes reins, coule entre mes cuisses. Tremblements. Bureau trempé de nos sécrétions. On halète. Cinq minutes de silence lourd.
Je me redresse. Essuie vite avec un mouchoir bureau. String récupéré, poisseux. Jupe lissée, chemisier reboutonné. Tailleur impeccable. ‘Rien n’a changé.’ Il range sa bite, sourire complice. Porte déverrouillée. Bruit d’imprimante reprend. Je sors, talons assurés. Masque pro. Femme ambitieuse. Personne ne sait. Le feu couve toujours.