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Sexe Interdit au Bureau : J’ai Cuckoldé Mon Mari avec un Jeune Danois

C’était le dernier jour avant notre croisière méditerranéenne. J’avais offert ce voyage à mon mari pour fêter un an d’asservissement. Il y a douze mois, je l’avais surpris avec une collègue. Aujourd’hui, il est docile. Notre amour brûle plus fort. Au bureau, la semaine fut intense. Soleil filtrant par les baies vitrées, réunions interminables, corps tendus sous les tailleurs. Je l’avais gardé chaste trois semaines. Sa libido bouillonnait. Les pauses café, les regards sur les jeunes stagiaires, tout attisait le feu.

Chaque matin, cours de fitness avec le groupe. Notre coach danois, semi-pro du décathlon, carrure de Viking, gestes doux. Mon mari et moi sympathisions. Soirée afterwork au lounge interne. Âge moyen cinquantaine, mais ces jeunes employés célibataires. Alcool coule. Piñas coladas. Je mène la danse. Parle photo. Il s’anime, accent rauque. Attraction physique immédiate. Mon mari irrite, prétexte fatigue. ‘Rentre seul’, je tranche. Il obéit. Seule avec l’Apollon. Discothèque du lounge se vide. Minuit. Grisée. Souvenirs défilent : trahison, éducation. Décision prise.

L’Approche : Tension électrique au bureau

‘Viens voir mes photos dans mon bureau.’ Point de non-retour. Couloir désert. Bruit lointain d’imprimante. Je pose mains sur son torse musclé. ‘Mon mari n’a pas son mot à dire. Si je ramène un homme, il ferme sa gueule.’ Surprise dans ses yeux. Je l’embrasse. Feu d’artifice. Lèvres voraces. Voisins de bureau passent, on se sépare. Clé magnétique. Porte verrouillée double tour. Clic sec. Mari sous douche dans la salle d’eau privative. Je le rejoins nu. ‘Surprise, chéri. Le Danois est là. Assieds-toi nu sur la chaise, bouge pas.’ Livide. Je l’enlace, agrippe ses couilles. ‘Sage, et elles respirent.’

Retour au bureau principal. Doutes fusent. Verre offert. Lumières tamisées, néons bourdonnent faiblement. Espace ouvert, mari voit tout. Il m’attrape la taille. Baiser langoureux. Apesanteur. Je défais son polo. Ceinture claque. Jean tombe. Pas de boxer. Sa queue dressée, fière. Gland luisant. Main droite empoigne la hampe, gauche ses burnes énormes, épilées, douces. Plaisir inédit. Lèvres sur ses boules. Baisers tendres virent brusques. Bouche pleine, succion. Queue en bouche entière. Dure comme acier. Gémissements. Je suce comme une affamée, oubliant mari. Pénombre cache son visage.

L’Explosion et la Disparition : Baise sauvage et retour au calme

Il se retire. Capote enfilée vite. M’allonge sur bureau. Pénètre d’un coup. Puissance me crispe. Il ralentit, doux. Fusion. À quatre pattes, face à mari. Ses yeux hypnotisés, bouche béante. Sur le dos, jambes écartées. J’agrippe ses testicules pendantes. Il arrache capote, gicle sur cuisses. Sperme chaud coule. Embrasse, ‘Rhabille-toi, casse-toi.’ Porte claque.

Devant mari à genoux. ‘Nettoie ta Maîtresse.’ Cheveux tirés, chatte souillée en avant. Langue fouille recoins. Orgasme fulgurant. Cinq minutes à reprendre souffle. Clé de cheville. Chasteté ouverte. ‘Ta récompense.’ Sur lit de bureau improvisé. Il bande dur. Me prend brutal, éjacule en secondes. Immédiat, cage remise. Cadenas claque. Pied droit sur ses couilles. Pression monte. ‘Comment tu te sens, cocu ? Œil pour œil.’ Coup sec. Douleur grimace. ‘Égalité.’ Douche rapide. Bureau rangé. Tailleur lissé. Masque pro repris. Comme si rien. Nuit sans mots.

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