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Sexe torride au bureau : comment j’ai craqué avec Philippe après les vacances

Fin août. Retour à Paris. Les enfants à la sieste. Je frappe à la porte du bureau de Philippe. ‘Entre, Emine.’ Sa voix grave. Je pousse la porte. Climatisation bourdonne. Écran d’ordinateur clignote. Il est assis, chemise blanche tendue sur ses épaules. Costard repassé. Je porte mon tailleur strict, jupe crayon noire, chemisier blanc. Cheveux en chignon. Mais dessous, rien. Culotte absente. Souvenirs des vacances me brûlent. Saint-Cyprien. Nos corps enlacés. Promesse de ne plus fauter. Bullshit.

Je pose le café sur son bureau. Nos doigts se frôlent. Électricité. Il lève les yeux. ‘Merci.’ Silence lourd. Imprimante tousse un feuillet. Tic-tac de l’horloge. Je m’assois sur le coin du bureau. Jupe remonte. Cuisses nues. Il avale sa salive. ‘Les enfants dorment ?’ ‘Oui. Une heure.’ Son regard descend. Sur mes seins. Soutif absent aussi. Tétons durcissent sous le tissu fin. Je croise les jambes. Lentement. Il se tortille sur sa chaise. Bosse dans son pantalon. Je souris. ‘Problème, patron ?’

La tension monte dans le home office

Il rougit. ‘Emine, on avait dit…’ Je pose ma main sur sa cuisse. Comme dans la voiture. Chaud. Dur. ‘On avait dit quoi ?’ Ma voix rauque. Il attrape mon poignet. Pas pour enlever. Pour serrer. ‘Putain, Emine.’ Je glisse ma main plus haut. Palpe sa queue à travers le tissu. Dure comme fer. Il grogne. Regarde la porte. Pas verrouillée. Risque. Colère des gosses. Voisins. Sa vie. Mon job. J’adore ça. Adrénaline pulse. ‘Verrouille.’ Ordre sec. Il obéit. Clic métallique. Retour. Ses yeux noirs de désir.

Je saute du bureau. Tire sur sa cravate. L’embrasse. Sauvage. Langues s’emmêlent. Goût de café. Il me plaque contre le mur. Mains sur mes fesses. Pétrit. ‘T’es une salope, Emine.’ ‘Ta salope.’ Chemisier arraché. Boutons sautent. Ping-ping sur le sol. Seins libres. Il les mord. Suc. Je gémis. ‘Plus fort.’ Jupe relevée. Il sent ma chatte trempée. ‘Rasée pour moi ?’ ‘Toujours.’ Doigts dedans. Glouglou de mouille. Bureau grince quand il me hisse dessus. Papiers volent. Clavier glisse. Écran vacille.

L’explosion de désir sur le bureau

Pantalon dézippé. Queue jaillit. Veineuse. Grosse. Je la happe en bouche. Aspire. Goulûment. ‘Oh putain, Emine !’ Il empoigne mes cheveux. Baise ma gorge. Salive coule. Néons froids éclairent nos sueurs. Moiteur poisseuse. Il me repousse. ‘Je veux te défoncer.’ Je m’allonge. Jambes écartées. Chatte offerte. Il plonge. Brutal. Rempli à bloc. Grincements du bureau. Pompes sauvages. Claques de peaux. ‘Baise-moi, Philippe ! Déchire-moi !’ Il rue. Plus profond. Couilles tapent mon cul. Orgasme monte. Vague. Je hurle. ‘Je jouis !’ Il accélère. Sperme gicle. Chaud. Abondant. Remplit ma chatte.

Essoufflés. Il sort. File blanc sur ma cuisse. On halète. Il attrape des mouchoirs. Essuie. Je me rhabille. Chemisier froissé. Boutons manquants. Je le reboutonne à l’arrache. Jupe lisse. Chignon refait. Miroir du bureau. Sourire carnassier. Il zippe. Ramasse papiers. ‘Rien n’a changé.’ Voix pro. Je hoche la tête. ‘Parfaitement.’ Porte s’ouvre. Clic. Enfants pleurent au loin. Maman. Papa. On sort. Masques neutres. Femme sérieuse. Employeur distant. Secret intact. Chair palpite encore. Promesse brisée. Encore.

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