Les néons bourdonnent au-dessus de mon bureau, Part-Dieu, 22 heures. Tailleur gris anthracite, jupe crayon qui moule mes cuisses, chemisier tendu sur mes seins. Sous, vide. J’attends Frédéric, l’expert-comptable pour l’audit de fin d’année. Il pousse la porte vitrée, referme derrière lui. Calme, comme toujours. ‘Évelyne, les comptes sont impeccables. Mais on doit vérifier ce poste.’ Ses yeux glissent sur moi, lingent ma nuque. Je croise les jambes, sens la moiteur monter. Le mensonge à Thierry tient toujours : arrosage au bureau, je rentre tard. Portable sur silencieux.
Il s’assoit en face, ouvre son dossier. Nos genoux se frôlent sous la table. ‘Thierry jaloux ?’ demande-t-il, sourire en coin. Je ris nerveux. ‘Horriblement.’ Appel de Michèle : ‘T’es où ? Thierry a appelé.’ Je chuchote : ‘Dis-lui que je bosse.’ Frédéric coupe : ‘Laisse-moi gérer.’ Il imite le garagiste, voix rauque. On rit. La neige dehors, comme cette nuit sur l’autoroute. Mais ici, bureau verrouillé. Risque : un collègue passe, entend le bruit de l’imprimante qui tousse en fond.
L’Approche : Tension Électrique dans mon Bureau
‘Tu mens bien,’ dis-je. Il pose sa main sur ma cuisse. Choc électrique. ‘Et toi, belle quand tu rougis.’ Je ne recule pas. Antoine appelle, je réponds : ‘Adieu, tu me fais pas jouir.’ Raccroché. Frédéric hausse un sourcil. ‘Libre ?’ Je hoche la tête. Il se lève, verrouille la porte d’un clic sec. Le cœur cogne. Caroline sonne sur son portable : ‘Frédéric, tu me manques.’ Il coupe : ‘Avec Évelyne ce soir.’ Tension à bloc. Je me lève, plaque mon corps contre le sien. ‘Brise-moi.’
Ses lèvres écrasent les miennes, langue invasive. Mains sous ma jupe, doigts qui écartent, trouvent ma chatte trempée. ‘Salope en tailleur.’ Je gémis, griffe son dos. Il me soulève sur le bureau, dossiers volent. Chemisier arraché, boutons qui pingent au sol. Seins dehors, tétons durs comme cailloux. Il suce, mord. ‘Putain, tes nichons parfaits.’ Je défais sa ceinture, pantalon tombe. Queue raide, veinée, jaillit. Je la happe en bouche, gorge profonde. Glougloutements obscènes sous les néons blancs. Il grogne : ‘Avale, chienne.’ Salive coule sur mon menton.
L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue
Il me bascule, cul en l’air sur le bureau. Jupe relevée, string arraché. Doigts en moi, trois d’un coup. ‘Trempée pour moi.’ Je halète : ‘Baise-moi fort, Frédéric !’ Il enfonce sa bite d’un coup sec. Remplie, étirée. Hanches claquent contre mes fesses, bruit de chair humide. Bureau grince, imprimante vibre à côté. ‘Plus vite, salaud !’ Il empoigne mes cheveux, tire en arrière. Pilonnage brutal, couilles qui tapent mon clito. Orgasme monte, vague dévastatrice. Je jouis en criant, spasmes qui serrent sa queue. Il rugit : ‘Je te remplis !’ Jet chaud en moi, ruisselle sur mes cuisses.
Essoufflés, sueur poisseuse sous les néons. Il se retire, sperme goutte sur le sol carrelé. Je me redresse, jambes tremblantes. Mouchoir pour essuyer, rhabille vite. Tailleur lisse, chemisier reboutonné à la va-vite. Cheveux recoiffés. Il range son dossier. ‘Comptes validés.’ Sourire complice. Porte déverrouillée. Couloir vide. Je reprends mon masque : femme sérieuse, élégante. Dedans, feu couve encore. Risque évité, adrénaline pure. Demain, même bureau. Peut-être une suite.