Le lendemain matin, 9 heures précises. Siège du journal Les Bonnes Adresses de Lyon, 8 rue des Remparts. J’arrive en tailleur gris anthracite, jupe crayon moulante jusqu’aux genoux, chemisier blanc amidonné. Sous le tissu impeccable, string en dentelle noire qui frotte déjà ma chatte impatiente. Cheveux blonds nattés, maquillage discret. Femme active, ambitieuse. Mais dedans, la bête gronde. Franck pousse la porte du secrétariat. Il a l’air frais, mais ses yeux trahissent la nuit au Lanterne. Sourire complice. Hier, sa bite dans ma bouche, son sperme sur mon ventre. ‘Bonjour Sandra. Pour le rapport ?’ Sa voix hésite. Je hoche la tête. ‘Salle de réunion, fin du couloir. Tout de suite.’ La secrétaire tape sur son clavier. Bruit sec des touches. Couloir étroit, néons froids qui bourdonnent. J’avance, talons claquant sur le lino usé. Il suit. Odeur de café froid et papier imprimante. J’ouvre la porte vitrée. Table en formica, chaises pivotantes, tableau blanc taché. Fermeture en clique. Verrou tourné d’un geste sec. Clic métallique. Seuls. Tension électrique. Air lourd. Je m’appuie au bureau, croise les jambes. ‘Hier soir… t’as aimé me défoncer devant tout le monde ?’ Il rougit, s’approche. Doigts nerveux sur sa ceinture. ‘Putain Sandra, t’es une salope.’ Je ris bas. Main sur son torse. Battement de cœur rapide. Chemisier tendu sur mes seins. ‘Ici, c’est mon terrain. Risque d’être surprise par le boss. Ça t’excite ?’ Il grogne. Bite qui gonfle sous son pantalon. Je défais un bouton. Peau chaude. Odeur de son savon.
Porte verrouillée, mais le bruit de l’imprimante au loin vrombit comme un avertissement. J’attrape sa nuque. Bouche sur la sienne. Langue invasive. Saveur de menthe. Il plaque ses hanches contre moi. Dur, raide. ‘Baise-moi là, Franck. Sauvage.’ Jupes relevée d’un coup. String écarté. Chatte humide, prête. Il grogne, baisse sa braguette. Zip rauque. Bite dressée, veines saillantes, gland luisant. Empoigne mes hanches. Pénètre d’un thrust brutal. Aah ! Plein, profond. Murs vibrent légèrement. Table grince sous nos poids. ‘T’es trempée, salope de bureau.’ Va-et-vient furieux. Claques de chair. Sueur perle sur mon front. Néons blancs sur nos peaux moites. Je m’accroche au bord, cambrée. ‘Plus fort ! Imagine la secrétaire qui toque.’ Il accélère, mains sur mes fesses. Doigts qui pincent. Bite qui frotte mes parois, jus qui gicle. Je gémis bas, étouffé. ‘Défonce ma chatte, newbie.’ Il me retourne, cul sur table. Jambes écartées, tailleur froissé. Plonge sa langue. Lèche vorace. Clito gonflé, sucé dur. Je tremble, ongles dans ses cheveux. ‘Oui, avale-moi.’ Puis il se redresse. Rentré sec. Coups de reins bestiaux. Bureau tremble, stylos roulent. Ordinateur vibre, écran clignote. Son souffle rauque dans mon oreille. ‘Je vais jouir.’ ‘Dedans, remplis-moi.’ Contraction. Jets chauds, épais. Inonde ma chatte. Je jouis avec, spasmes violents, mors sa chemise. Sperme coule sur mes cuisses. Moiteur poisseuse.
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Essoufflés. Il se retire, bite ramollie, luisante. Je descends de la table. Jupes lissée vite. String repositionné, sperme emprisonné. Chemisier reboutonné. Miroir de poche : rouge à lèvres étalé ? Non. Parfait. Il remonte pantalon, zip. Visage rouge, cheveux en bataille. ‘Rapport prêt pour midi ?’ Voix pro, froide. Il hoche, ahuri. Sourire en coin. ‘Ouais… excellent test.’ Déverrouille. Porte s’ouvre douce. Couloir vide. Secrétaire lève les yeux, rien vu. ‘À midi, resto Vieux Lyon.’ Talons claquent à nouveau. Masque intact. Femme sérieuse. Dedans, la faim apaisée. Pour l’instant. Franck suit, regard brûlant dans mon dos. Le jeu continue.