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Sexe Sauvage dans le Bureau Haïtien : Ma Liaison Interdite avec le Patron

Le soleil des Caraïbes cogne dur sur les volets du bureau. À l’intérieur, l’air est lourd, moite. Ventilateur qui tourne, ronronne comme un animal en rut. Lui, au téléphone, voix tendue, parle affaires. Papa pour l’enfant, mon patron pour moi. Manou, la nounou maigre aux os saillants sous sa robe stricte, collée à la peau par la sueur. Je sais que l’enfant joue sur la plage, coquillage en main, vaguelettes qui dansent. Maman cloitrée dans sa chambre, l’horrible bonne femme qui pue la bouche. Parfait timing. Mon appétit sexuel gronde. Je pousse la porte. Elle grince. Il lève les yeux. Sourire en coin. Je verrouille. Clic sec. Cœur qui bat. Risque énorme : un cri de l’enfant, et tout capote. Mais c’est ça qui m’excite. L’adrénaline. Je m’approche, hanches qui roulent. ‘Viens, mon grand’, je murmure, voix rauque. Il raccroche, téléphone qui claque sur le bois du bureau. Ses yeux dévorent mes seins, tendus sous le tissu fin. Je déboutonne lentement. Un bouton. Deux. Peau pâle, os du cou qui pointe comme un bateau. Il se lève. Mains sur moi. Palpation brutale. ‘T’es une salope, Manou’, grogne-t-il. Oui. Et fière. Tension électrique. Mes cuisses tremblent. Odeur de mer qui filtre par la fenêtre. L’enfant dehors, sous le parasol. Je plaque ma main sur sa braguette. Dur déjà. Rapport de force. Je le repousse sur la chaise. Genoux à terre. Zip qui descend. Bite qui jaillit, veinée, prête.

Je l’engloutis. Goulûment. Bouche humide, salive qui coule. Il gémit. ‘Putain, Manou…’ Bruits de succion. Ventilateur qui brasse l’air chaud. Bureau en teck qui vibre sous ses poings serrés. Je le suce fort, langue qui fouette le gland. Il m’attrape les cheveux. Tire. Douleur exquise. Je me relève. Robe relevée sur les hanches. Cul nu, chatte rasée, trempée. ‘Baise-moi, sauve-moi comme cette nuit’, je halète, référence aux cris dans ma chambre, aux oiseaux que l’enfant a entendus. Il rit, sauvage. Me soulève. Fesse sur le bureau. Crayons qui roulent, tombent. Papiers qui volent. Il écarte mes cuisses. Pointe sa bite. Enfonce d’un coup. Sec. Brut. Je crie. Mur qui tremble presque. Moiteur partout. Sueur qui dégouline entre mes os. Il pilonne. Fort. Rapide. ‘T’es à moi, salope de nounou’. Dialogues sales. ‘Plus fort, défonce-moi, pendant que ta gosse joue dehors’. Chacune de ses poussées claque. Chatte qui palpite, engloutit sa queue. Seins qui ballotent. Je griffe son dos. Sang sous mes ongles. Risque monte : bruit de pas dehors ? Esaï ? Non, vaguelettes. Il accélère. Balle dans les reins. Orgasme qui monte. Vague. Je jouis. Serre sa bite. Jets chauds. Il explose dedans. Giclées brûlantes. Corps qui convulse. Souffles courts. Sperme qui coule sur le teck.

L’Approche : Tension Électrique dans la Maison Coloniale

Calme revient. Lentement. Il se retire. Bite ramollie, luisante. Je descends. Jambes flageolantes. Essuie avec un mouchoir du bureau. Odeur de sexe imprègne l’air. Moiteur tropicale. Je rajuste ma robe. Boutons refermés. Cheveux lissés. Visage impassible. Femme sérieuse. Nounou pro. Lui zippe. Rallume le téléphone. ‘Rentre jouer avec le poussin’, dit-il, masque d’autorité. Je souris. Élégante. Ambitieuse. Sors. Porte grince encore. Dehors, soleil brille. Enfant sur le sable. Manou revient, chapeau en main. ‘Viens mon poussin’. Comme si rien. Secret enfoui. Appétit calmé. Pour l’instant. Maman sonnera bientôt pour son thé. Jardin attend. Mancenilliers pleurent leur sève. Mais ça, c’est une autre histoire.

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