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Faute de Grives, je Dévore mon Merle Edmond au Bureau

Faute de grives, on mange des merles. Dans ce bureau open space, les beaux mecs en costard sur mesure sont des grives intouchables. Mais Edmond, ce merle du service archives, avec son accent alsacien roulant les r comme un tracteur, son costard trop serré sur son corps trapu de paysan reconverti… Il me fait mouiller rien qu’en croisant son regard fuyant. Élégante dans mon tailleur gris perle, escarpins noirs luisants, chignon impeccable, je cache mon appétit vorace. Directeur adjoint ambitieux, je règne sur les réunions. Mais ce soir, fin de journée, l’envie me tenaille.

Imprimante qui crache ses feuilles en toussotant au loin. Néons bourdonnants, air conditionné qui murmure froid sur ma peau. Salle de réunion déserte, verrière donnant sur les couloirs vides. J’envoie un mail sec : “Edmond, rejoins-moi. Urgent.” Il débarque, chemise froissée, cravate de travers, odeur de sueur et de tabac froid. “Marie-Thérèse ?” Sa voix hésitante, yeux sur mes seins soulignés par la soie blanche. Tension électrique. Je verrouille la porte d’un clic sec, cœur qui cogne. “Assieds-toi.” Il obéit, mal à l’aise sur la chaise pivotante. Je m’approche, hanches ondulantes, jupe crayon qui remonte sur mes cuisses gainées. Doigts sur son épaule. “Tu bandes pour moi, Edmond ?” Il rougit, bafouille. Ma main glisse sur sa braguette. Dur. Chaud. “Pas de conneries pro ici. Juste du sale.”

L’Approche : Tension Électrique au Bureau

Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue invasive. Goût de bière tiède. Il grogne, mains maladroites sur mes fesses. String trempé déjà. J’arrache sa ceinture. Zip qui descend brutal. Sa bite jaillit, épaisse, veineuse, tête violacée luisante de pré-sperme. “Putain, grosse queue de merle.” Je la happe. Glouglou humide. Il empoigne mes cheveux, tire. “Marie-Thérèse, on va se faire choper…” Risque adoré. Voix lointaine dans le couloir. Adrénaline pure. Je grimpe sur la table de réunion. Papiers volent, marqueurs roulent. Ordinateur portable bipe agacé. J’écarte les cuisses, talon aiguille contre son torse. “Arrache mon string. Bouffe-moi.” Il plonge, langue rêche sur ma chatte rasée, lèvres gonflées, moiteur salée. Doigts en moi, crochus. Je mords mon poing pour étouffer les cris. Néons crus éclairent ma cyprine qui coule sur le bois verni.

L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue

“Baise-moi fort, Edmond !” Il se redresse, pantalon aux chevilles. Plonge d’un coup. Choc sourd. Ma chatte l’engloutit, serrée, brûlante. Bureau tremble sous les assauts. Claques de chair. Sueur perle sur nos peaux. “T’es une salope en tailleur !” grogne-t-il. “Oui, et toi mon puceau campagnard ! Pilonne !” Rapports de force : je griffe son dos, il pince mes tétons durcis sous la chemise débraillée. Odeur de sexe cru, moiteur poisseuse sous les néons blafards. Imprimante éternue dehors. Risque de collègue. Je jouis la première, spasmes violents, ongles enfoncés. “Remplis-moi !” Il rugit, éjacule profond. Jet chaud, abondant. Tremblements partagés.

Halètes rauques. Sperme dégouline sur mes cuisses. J’attrape la boîte de mouchoirs, essuie vite. String déchiré en boule dans la poche. Jupe lissée, chemisier reboutonné. Chignon refait d’un geste. “C’était bon, merle. Secret pro.” Il remonte pantalon, zip grinçant, visage rougeaud. Déverrouille. Sort en titubant. Moi, je m’assois, jambes flageolantes, masque sérieux. Téléphone sonne. “Tout va bien, Marie-Thérèse ?” Collègue au bout du fil. “Parfait. Réunion demain 9h.” Sourire carnassier intérieur. Bureau redevenu terrain neutre. Appétit calmé. Pour l’instant.

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