Mon sexe sauvage avec Jean Rios dans les archives du Trésor Public

Le bureau du Trésor Public bourdonne. Imprimante qui crache ses feuilles vertes, néons qui bourdonnent comme un essaim. Je suis Cécile Adamsky, tailleur gris strict, chignon serré, lunettes rondes. Ambitieuse, active, mais sous cette carapace, un feu qui bouillonne. Jean Rios entre pour son contrôle redevance TV. Grand, fatigué de la semaine, regard carnassier. ‘Monsieur Rios, asseyez-vous.’ Ma voix acide, comme d’hab. Il s’assoit, sourire en coin. ‘Pas de télé chez moi, inspectrice.’ Je fouille ses papiers, nos regards s’accrochent. Tension palpable. Le risque m’excite déjà : collègues à deux bureaux d’ici.

Je l’entraîne aux archives. ‘Vérifions les archives papier, on n’est jamais trop sûr.’ Couloir étroit, étagères métalliques rouillées, odeur de papier moisi. Porte claque derrière nous. Je verrouille en hâte, clé qui gratte dans la serrure. Il hausse un sourcil. ‘Vous cherchez quoi, là ?’ Je monte sur un escabeau branlant pour un carton haut. ‘Preuves de fraude.’ L’escabeau tangue. Il rit. ‘Besoin d’aide ?’ Ses mains sur ma taille pour stabiliser. Chaleur monte. Sa poigne ferme. Je descends, face à lui. ‘Vous osez me toucher ?’ Mais je ne recule pas. Son souffle sur mon cou. ‘Vous tremblez, Cécile.’ Prénom qui glisse comme une caresse sale. Le cadre pro craque. Risque d’un collègue qui toque. Adrénaline pure.

L’Approche : Tension au bureau

Ses lèvres s’écrasent sur les miennes. Sauvage. Je mords, il grogne. ‘Salope d’inspectrice.’ Mains sous mon tailleur, jupe relevée brutalement. Culotte arrachée, tombe au sol. Ses doigts en moi, moites, invasifs. ‘T’es trempée, putain.’ Je gémis, plaque contre l’étagère. Métal froid dans mon dos. Il défait sa ceinture, zip qui déchire le silence. Queue dure, veinée, sortie en furie. ‘À genoux, vérifie ma fraude.’ Je m’exécute, avale goulûment. Gorge profonde, salive qui coule. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. Bruits de succion, étouffés par bourdonnement lointain des bureaux.

L’Explosion : Baise sans retenue

Je me relève, le pousse contre l’escabeau. ‘À mon tour de contrôler.’ Le chevauche, impale sur sa bite. Serrée, trempée. Pivot sur lui, seins sortis, tétons pincés par mes ongles. ‘Baise-moi fort, Jean.’ Il claque mes fesses, marque rouge. ‘T’aimes le risque, hein ? Collègue qui entre ?’ On accélère, chairs qui claquent, sueur qui perle sous néons blafards. Moiteur partout, sol glissant. Il me retourne, contre étagère. Entre par derrière, anal direct, sans lub. Brûlure exquise. ‘T’encules ton inspectrice, salaud.’ Pilonnage bestial, testicules qui tapent. Orgasme monte, je hurle dans sa main. Il explose en moi, sperme chaud qui gicle.

Halètements. Il se retire, ruisselle sur mes cuisses. Je me rhabille vite. Culotte déchirée en boule dans ma poche. Tailleur lissé, chignon refait. Miroir improvisé sur une boîte : masque sérieux repris. ‘Dossier clos, monsieur Rios. Pas de télé, pas d’amende.’ Voix pro, froide. Il ricane, boucle sa ceinture. Porte déverrouillée, on sort. Collègue passe : ‘Tout va, Cécile ?’ ‘Parfait.’ Sourire pro. Bureau reprend : imprimante crache encore. Sous la table, chatte qui palpite, sperme qui coule. Le feu couve pour la prochaine fois.

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