De mon bureau à la mairie, fenêtre grande ouverte sur le champ près du cimetière. Après-midi de février, soleil bas. Le tracteur de Jean garé bizarre. Il s’agite. Pas en réparation. Je m’approche de la vitre. Il se planque. Curieuse, je tends le cou. Putain, il astique sa queue raide. Direction la cabane du croque-mort. Des ados s’y éclatent, à poil. Jean mate, pompe furieusement. Fascinée, je fixe sa pogne qui va-vient. Il grogne, éjacule en jets laiteux. Visage cramoisi. Le moment. Je sors : « C’est-y pas malheureux, toute cette belle sauce foutue. »
Il beugle, enragé, frustré. « Va au diable, sorcière ! » Je ricane : « Queue à l’air, j’raconte au village avant que tu redémarres. » Il me toise : « Avec ta dégaine, t’es pas pour me soulager. » Je lâche : « Les sorcières exaucent trois souhaits. Vends ton âme, beau costume. » Je file, frisson dans le dos. Son regard sur mes hanches.
L’Approche
Placardé le menu codé à la com’ officielle : poires pour seins torturés d’Agathe, gingembre aphro. Sainte-Agathe, soir. Bureau vide, collègues partis. J’ai verrouillé la porte d’un clic sec. Néons bourdonnent. Imprimante chuintait tout à l’heure pour le faux doc. Tailleur strict, chemisier boutonné. Coeur qui cogne. Tracteur gronde dehors. Il entre, costume peigné, bouteille de rouge.
« Si j’amène du pinard… » Je sers bière : « Assieds-toi. Soigne ta mise. » Silence lourd. Yeux qui dévorent. Vin aide. « Premier souhait réalisé. Envie d’autre chose ? » Il mate : « Voir tes nichons. » Choc. Fiereté piquée. « Déballe ! » Il bafouille. « Arrache ! » Gifle claque. Deuxième. Il déchire chemisier d’un coup sec. Boutons fusent. Nue dessous. Seins lourds, ventre bombé. Il hoquette, bandant dur.
Il hésite. Je provoque : « Prends-moi, comme les filles de ville. » Il tombe à genoux, larmes : « Pardonne, j’t’ai vue violée jadis par ton père et frère. J’masturbais depuis grange. » Souvenirs remontent. Douleur. « Pourquoi pas aidé ? » Il gémit : « Peur. Excité malgré. » Je le relève, essuie joues. « Pardonne, avec condition : ranime mon feu. » Tailleur tombe. Je caresse sa queue gonflée, couilles pleines.
L’Explosion
Je me retourne, croupe tendue. « Baise-moi brut. » Sa verge cogne vulve moite. J’écarte jambes. Il glisse, maladroit puis fou. Bureau tangue sous poussées. Néons éclairent sueur, chairs claquant. « Salope, t’es trempée ! » Je griffe : « Défonce-moi, cochon ! Gicle dedans ! » Vagin serre sa queue envahissante. Hanches basculent. Il empoigne fesses, laboure. Orgasme le secoue. Jets chauds inondent cuisses, ventre. Je jouis dans spasmes, son torse écrasé sur dos.
Il débande. On se mate, nus sous néons. Corps imparfaits, mais brûlants. « Troisième souhait : chambre ? » Non, bureau suffit. Je le branle, lécherais bien. Mais stop. « Montre ce qui t’excite. » Il me plaque sur bureau. Papiers volent. Imprimante vrombit au fond. Il bouffe nichons, doigte chatte ruisselante. « T’aimes ma queue ? » « Oui, remplis-moi encore ! » Il pénètre lent, puis pilonne. Murmures sales : « Prends tout, Marinette. » Vague monte. Il jouit en moi, semence brûlante. Extase me noie.
Souffles courts. Sperme coule jambes. Je ramasse tailleur froissé, rhabille vite. Boutons manquants ? Tant pis, épingle. Cheveux lissés. Bureau rangé, papiers redressés. Porte déverrouillée. Il remet costume, embrasse cou. « À bientôt, sorcière. » Sourire complice. Il sort. Moi, masque pro. Collègue passe : « Bonne soirée ? » « Oui, doc signé. » Frisson secret. Bureau redevient austère. Mais ma chatte palpite encore.