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Sexe sauvage au bureau : mon plaisir interdit avec Philippe

C’est un mardi soir, fin 1982, dans les bureaux de l’agence de pub où je bosse comme dessinatrice-conceptrice. L’open space est presque vide, juste le ronron de l’imprimante matricielle qui crache des bannières pour un client chiant. Philippe passe me chercher, comme souvent depuis qu’on est ensemble. Il a sa R5 garée en double file devant. Je suis en tailleur strict, jupe crayon grise, chemisier blanc amidonné, escarpins noirs. Sous tout ça, rien. Mon appétit sexuel bouillonne depuis midi, quand il m’a appelée pour dire qu’il avait envie de moi. Le risque m’excite : mes collègues encore là, la porte vitrée, les néons froids qui bourdonnent.

Je l’attire dans la salle des archives, au fond. ‘Viens voir un rough’, je mens, en verrouillant la porte d’un clic sec. Le cœur qui cogne. Ses yeux sur moi, affamés. Il sait que je suis Reb, sa petite pute à lui, même en mode pro. Je plaque mon dos contre les étagères remplies de dossiers jaunis. ‘T’as pas idée comme j’ai envie de ta queue’, je murmure, voix rauque. Il s’approche, main sur ma cuisse, remonte sous la jupe. Moiteur immédiate. Le bruit d’une chaise qui racle au loin – un collègue ? L’adrénaline fuse.

La tension électrique avant la transgression

Je défais sa braguette d’un geste sec. Sa bite jaillit, dure, veinée. Je la saisis, pompe lentement, le fixe. ‘Baise-moi là, maintenant, Philippe. Défonce ta Reb au bureau.’ Il grogne, me soulève contre l’étagère. Jupe relevée, string arraché – crac, le tissu cède. Mes jambes autour de sa taille, il me pénètre d’un coup brutal. Le choc me coupe le souffle. Chaude, trempée, je l’engloutis jusqu’aux couilles. Les néons clignotent au-dessus, l’odeur de papier et d’encre se mélange à celle de nos sexes.

L’explosion charnelle dans l’open space

Il me pilonne sans retenue, claques de chair contre chair. ‘T’es ma salope de bureau, Reb’, il halète. ‘Oui, encule ton ambitieuse, fais-moi jouir comme une pute.’ Dialogues sales, essoufflés. Mes ongles dans son dos, à travers la chemise. L’étagère tremble, dossiers qui glissent – bruit sourd. Je mords son épaule pour ne pas hurler. Sa queue frotte mon point G, violente, profonde. Sperme et mouille coulent sur mes cuisses. Le risque décuple tout : et si quelqu’un frappe ? L’idée me fait contracter autour de lui. Il accélère, bestial, rapports de force purs. Je jouis la première, spasmes violents, gémissements étouffés contre son cou. Lui suit, gicle au fond, chaud, abondant. On reste scellés, pantelants, sueur froide sous les néons.

Retour au calme. Je me rhabille vite, lisse ma jupe froissée, recoiffe mes cheveux courts. Culotte en boule dans la poche – tant pis. Lui reboutonne, sourire complice. Déverrouillage discret. On sort, naturel. ‘À demain, chérie’, il dit fort pour la galerie. Un collègue passe, hoche la tête sans rien voir. Moi, masque de femme sérieuse : dossier sous le bras, regard pro. Intérieur, je savoure la moiteur qui persiste, le sperme qui goutte encore. Bureau redevenu terrain neutre. Adrénaline retombée, mais frisson gravé. Demain, recommence ? Pourquoi pas.

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