Le ciel gris pèse lourd ce 11 novembre 2024. Cimetière silencieux, gravier qui craque sous mes talons. Manteau noir moulant ma peau, cheveux roux fouettés par le vent froid. Je te vois, seul près de la stèle familiale. Ton air sérieux, mélancolique. Arrière-grand-père, Grande Guerre. Ça m’allume déjà. Je m’approche, voix douce, ironique. ‘Vous venez souvent ici ?’ Tes yeux surpris. On parle mort, mémoire. Mes mots caustiques tranchent le marbre froid. Je ris de ces lieux sacrés. Tu défends le pèlerinage. Je m’avance, parfum boisé t’enivre. Main sur ta poitrine. ‘Sentez cette vie qui bat.’ Tes yeux s’agrandissent. Doigts sur ton col, ta joue, lèvres. Tension monte. Cœur qui cogne. Risque des visiteurs au loin. Vieilles dames avec fleurs. Adrénaline pure. ‘Abandonne le passé, vis maintenant.’ Je te guide derrière l’imposante stèle. Hors vue. Gravier étouffé. Intimité volée. Mon sourire ravageur. Tes mains solides, comme lui. Soldat. Marin. Je te veux. Ici. Brut. Contre la pierre froide.
Ton souffle s’accélère. Je plaque mon corps au tien. Manteau s’entrouvre. Seins tendus sous soie. ‘T’es dur déjà, hein ?’ Murmure rauque. Tes lèvres sur les miennes, sauvages. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Vent froid fouette nos cous. Je défais ta braguette. Bite raide, veinée. Je la saisis, pompe fort. ‘Suce-moi d’abord.’ Je relève ma jupe. Cul nu sous manteau. Chatte trempée, rasée. Tu t’agenouilles sur gravier. Bouche vorace. Langue qui fouille, aspire mon clito. Gémissements étouffés. ‘Plus fort, putain.’ Marbre glacial dans mon dos. Tes doigts en moi, crochètent. Je jouis vite, jus sur ton menton. Debout. Je te pousse contre pierre. ‘Baise-moi comme un soldat.’ Tu me soulèves, jambes écartées. Bite qui s’enfonce d’un coup. Taille profonde, brutale. Coups de reins violents. Paume contre ta bouche. ‘Chut, on va nous entendre.’ Gravier sous mes talons qui glisse. Sueur froide sur peau. Chatte qui palpite, serre ta queue. ‘Plus vite, déchire-moi.’ Orgasme monte. Corps qui tremble. Vent hurle. Risque d’un pas lointain. Tu gicles en moi, chaud, abondant. Cri muet. Moiteur entre cuisses. Épuisés, haletants.
L’Approche : Tension Électrique au Cimetière
Calme revient. Vent froid sèche nos sueurs. Je me rhabille vite. Jupe lisse, manteau boutonné. Masque froid, élégant. Femme sérieuse, intouchable. Toi, pantalon relevé, hébété. Je décroche ma broche. Coquelicot d’or terni. Dans ta main. ‘Garde ça. Souviens-toi.’ Sourire mystérieux. Larmes aux yeux, vite cachées. ‘Abandonne le poids.’ Je m’éloigne. Gravier craque léger. Brume m’avale. Tu restes là, broche serrée. Passé et présent mêlés. Moi, Louise, ombre de 1917. Ange charnel qui t’a réveillé. Vie bat plus fort en toi.