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Sous le bureau à Gigaro : mon explosion sexuelle avec Axel

La chambre de la villa à Gigaro. Lumière tamisée des lampes LED qui bourdonnent comme des néons de bureau. Axel s’installe à la table poussée contre le mur. Son notebook ouvert cliquette doucement sous ses doigts. Je le regarde taper ses lignes de polar, concentré. Mon tailleur strict – jupe crayon noire, chemisier blanc impeccable – cache à peine mes seins tendus. On joue les maris et femmes depuis deux jours. Étienne baise Léa dans la pièce d’à côté. Leurs gémissements filtrent à travers les murs fins. Le risque m’électrise. Collegaues d’un genre tordu. Je décide : ce soir, je transforme ce coin en terrain de jeu charnel.

Je m’approche. Mes talons claquent sur le carrelage frais. ‘Fais-moi voir comment tu écris, Axel.’ Il sourit, sans lever les yeux. Le ventilateur du PC ronronne. Odeur de son aftershave mêlée à la mer salée qui entre par la fenêtre entrouverte. Je contourne la table. Glisse mes doigts sur son épaule. Il tape plus vite. Mon cœur cogne. Porte verrouillée en hâte ? Non, juste poussée. Léa ou Étienne pourrait surgir. L’adrénaline pulse dans mes veines. Je m’accroupis. Genou contre sa cuisse. ‘Continue d’écrire.’ Ma voix rauque. Il obéit. Je tire la fermeture de sa braguette. Zip strident dans le silence ponctué de touches.

La tension qui monte au bureau improvisé

Son sexe jaillit, déjà dur. Chaud, veiné, odeur musquée qui m’envahit. Je l’engloutis d’un coup. Bouche humide, langue qui tournoie autour du gland. Il grogne. ‘Putain, Émilie…’ Ses doigts s’affolent sur le clavier, lettres maladroites. Je pompe fort, aspirant jusqu’à la gorge. Salive qui coule, bruits de succion obscènes. ‘T’es ma salope d’égérie maintenant.’ Sa main dans mes cheveux, pousse. Je m’étouffe un peu, excité. Moiteur sous la table : sueur sur mes cuisses, cyprine qui trempe ma culotte. Le bois de la table vibre sous ses avant-bras. Dehors, vaguelettes sur la plage. Risque : pas de verrou, cris d’Étienne audible. Je accélère, main qui branle la base, langue qui fouette.

L’explosion bestiale et le retour au calme

Il bande à bloc, pulse contre mon palais. ‘J’vais jouir, garce.’ Je hoche la tête, bouche pleine. Jets chauds, épais, salés. J’avale tout, gorge qui se contracte. Il tremble, souffle court. Écran du notebook figé sur une phrase inachevée. Je lèche les dernières gouttes, remonte lentement. Lèvres gonflées, maquillage fichu. Il me tire contre lui. Baiser vorace, goût de lui sur ma langue. ‘T’es une chienne en chaleur.’ Je ris, essuie ma bouche du revers de la main.

Retour au calme. Je me rhabille. Jupe lissée, chemisier rentré. Miroir : cheveux en place, sourire pro. Lui range le notebook, zip remonté. On entend Étienne rire au loin. Porte s’ouvre normalement. Masque de femme sérieuse : élégante, ambitieuse. Personne ne sait. Le bureau redevient table banale. Tension retombée, mais chatte qui palpite encore. Demain, la plage. Ou plus. Ce séjour switch nous dévore.

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