Je suis Anne, chef de service au supermarché local. Petite, mais autoritaire, mes collègues me craignent. Pierre, mon mari charpentier, m’a rejointe pour des courses. Mais aujourd’hui, son ton a changé. Dans mon bureau exigu, derrière la porte vitrée, il me fixe. L’imprimante bourdonne en fond, crachant des factures. Mes tailleurs stricts cachent mon feu intérieur.
On discute travaux. Il récupère une armoire ratée, comme à la maison. Soudain : “Écoute, on fait comme j’ai décidé.” Je hausse le sourcil. “Pour une fois ?” Il hausse le ton : “S’il te plaît.” Le ‘s’il’ claque comme un ordre. Le ‘te’ glisse, ferme. Le ‘plaît’ murmure, hypnotique. Je me fige. Chef habituée à commander, je fonds. Mes cuisses se serrent sous la jupe crayon.
L’Approche : Tension électrique au supermarché
Il insiste pour monter l’armoire ici, dans la réserve adjacente. Je baisse la tête : “Oui, maître.” Il sursaute, mais dirige. Mes mains obéissent, visser, soulever. Pas d’agacement. Le meuble s’élève vite. Il moque : “Quand tu écoutes, c’est mieux.” Je l’embrasse, mais la tension pulse. On passe en salle de bain du personnel pour se décrasser. L’eau coule. Il s’excuse. Je lave mes mains, obsessivement. “J’ai adoré ton ton. J’ai fondu.”
Silence lourd. Il répète : “Explique-toi, s’il te plaît.” L’ordre magique. Je craque : “J’ai envie d’être ta soumise. Guide-moi, sans violence.” Il m’enlace par derrière. Ma main plonge la sienne dans ma culotte trempée. Il sent le déluge. “Ouvre ton pantalon, s’il te plaît.” J’obéis, nue contre le lavabo. Miroir reflète nos corps. Sa bite contre mes reins. Doigts sur mes seins, puis en moi. Orgasme fulgurant, son sperme gicle sur mon dos.
Semaines passent. Fin printemps, on va au supermarché. Ma tenue décontractée l’agace. “Va te changer, s’il te plaît.” Robe rouge boutonnée. Sans string, sur son ordre. Parking, voiture : cuisse ouverte, je mouille sur ses doigts. Fellatio vorace, j’avale presque tout. Aux toilettes, je recrache le reste.
L’Explosion et la Disparition : Fougue et retour au calme
Dans les rayons, sans culotte ni soutif, je l’aguiche. Angles morts caméras. Fesses caressées. Déhanchés provocants. Soutien-gorge jeté. Restau campagne : branlette mutuelle sous nappe. Chez nous, cuni sur transat, baise éperdue.
Mais revenons au bureau. Cette fois, réserve verrouillée en hâte. Néons froids bourdonnent. Odeur de cartons, moiteur sexuelle monte. “À genoux, s’il te plaît.” Sa queue en bouche, gorge profonde. Il m’attrape les cheveux : “Suce comme une chef soumise.” Salive coule, bruits obscènes. Je gémis, trempée.
Il me plaque contre étagères. Jupe relevée, il pénètre brutal. “Dis-moi que tu veux ça.” “Oui maître, baise-moi au boulot !” Coups de reins sauvages, étagères tremblent. Risque collègues dehors, porte fine. Mon cri étouffé dans sa main. Orgasme viscéral, jus ruisselle sur cuisses. Il explose dedans, chaud, abondant.
Porte claque ? Non. Souffle court. Je me rhabille vite. Tailleur impeccable, cheveux lissés. Miroir : masque pro retrouvé. “Réunion dans 5 min.” Il sourit : “Bonne chef.” Je sors, jambes flageolantes, bureau terrain conquis. Secret charnel, adrénaline pure.