C’était il y a un mois. Dans le petit appart de Charlène, à deux pas du Capitole. Le coin cuisine fait office de bureau improvisé. Évier luisant, frigo qui bourdonne doucement. Table encombrée de bouquins de droit. J’ajuste mon tailleur strict. Chemisier blanc crispé sur mes seins lourds. Jupe crayon qui moule mes fesses noires charnues. Escarpins talons qui claquent sur le carrelage.
Charlène en panique. Loyer en retard. Agence de voyages qui la lâche. Elle sanglote au téléphone avec Émile Blunch, le proprio veuf. “Viens demain soir, il passera.” J’ai tout prévu. Ma nièce file exprès. Moi, je reste. Pour régler ça à ma façon. Mon clito palpite déjà sous le string trempé. Risque de la voir débouler. Adrénaline pure.
L’Approche : Tension électrique dans l’appart
Interphone grésille. 18h précises. J’ouvre. Il monte, quinquagénaire bedonnant, chemise cotonnade. Yeux qui s’écarquillent sur ma silhouette plantureuse. “Entrez, Monsieur Blunch.” Sourire carnassier. Parfum musqué qui l’enveloppe. Il s’assoit sur le clic-clac usé. Ressorts grincent. Je me penche au frigo. Fesses cambrées. Pas de culotte dessous. Il mate. Je sais.
Jus d’orange frais. Verres tintent. Genou contre le sien. “À notre santé.” Ma main frôle son genou. Il rougit. “Charlène arrive bientôt.” Je ris. Poitrine qui déborde. Décolleté béant. Il balbutie. L’air crépitant. Mes tétons durcissent sous le tissu. Je pose sa main sur mon sein. “Caresse-moi, Émile. J’ai les nichons sensibles.” Son souffle s’accélère. C’est parti. Transgression totale. Bureau étudiant en terrain de chasse.
Il craque. Mains maladroites sur mes globes. Je détache sa chemise. Titille ses mamelles. Il gémit. Érection qui bande son froc. Le frigo vrombit plus fort. Miroir du sas reflète nos ombres. Je défais sa braguette. Queue raide jaillit. Gland violacé. Je l’engloutis. Langue qui fouette le frein. Il halète. “Putain, Esthelle…”
L’Explosion : Défonçage sauvage sur le clic-clac
Je le bascule. Sur le clic-clac. Ressorts couinent. Tailleur relevé. Chatte rasée, rose vif, ruisselante. Cyprine qui goutte sur le tissu. Il mate. Aveuglé. Je m’agenouille. Fesses offertes vers le sas. Porte pas verrouillée. Charlène pourrait entrer. Cœur qui cogne. “Lèche-moi le trou du cul.” Il obéit. Langue chaude sur ma rosette parfumée. Doigts dans ma fente trempée. Je m’astique le clito gonflé. Gémissements rauques.
“Supplie-moi de te défoncer, salope noire.” J’imite l’accent. “Baise-moi fort, missié blanc!” Rire nerveux. Fessée claque. Peau qui picote. Il enfonce d’un coup. Couilles contre mes lèvres. Vagin qui l’aspire. Pilonnage brutal. “Défonce-moi! Oui!” Bassin qui claque. Juices qui giclent. Miroir tremble. Ombre fugace. Charlène? Elle mate? Excitation décuple. Il empoigne mes hanches. Transpire. Néons du couloir filtrent, moiteur poisseuse.
Je jouis la première. spasmes violents. Muscles qui se contractent. Cris étouffés dans le coussin. Lui suit. Jet chaud au fond. Raz-de-marée. On s’effondre. Emboîtés sur le plancher froid. Sueur mélangée. Clic-clac défoncé.
Halètes s’espacent. Je me redresse. Mouchoir sorti du soutif. Toilette sa bite ramollie. Lèche les restes. Il bafouille. “Pour Charlène… le loyer.” Je souris. Tailleur lissé. Chemisier reboutonné. Masque pro intact. Porte claque au loin. Nièce revenue? Je l’embrasse. “Appelle-moi si souci, Émile.” Il part groggy. Moi, sereine. Femme d’affaires implacable. Appétit rassasié. Pour l’instant.