You are currently viewing Trio interdit au bureau : comment j’ai transformé mon tailleur en terrain de jeu charnel

Trio interdit au bureau : comment j’ai transformé mon tailleur en terrain de jeu charnel

Le bureau bourdonne. Imprimante qui crache ses feuilles en boucle, comme un cœur affolé. Je suis assise à mon desk, tailleur gris impeccable, jupe crayon qui moule mes cuisses. Grégory passe, mon mari. Mariage express après une croisière, un mois et des fantasmes déjà en feu. Il murmure à mon oreille : ‘Ce soir, on passe à l’acte ?’ Son souffle chaud contre ma nuque. Je sens ma culotte s’humidifier. Le collègue d’à côté, grand brun baraqué, nous mate depuis tout à l’heure. On en a parlé hier soir, sous la couette, après un gode en double pénétration. ‘Imagine-le avec nous, au bureau.’ L’idée me ronge. Risque total : porte vitrée, collègues à deux pas. Mais c’est ça qui bande mon clito.

Je verrouille la porte d’un clic sec. Rideaux tirés à moitié, néons blafards filtrent. Grégory m’attrape par la taille, plaque mon dos contre le bureau. ‘T’es prête pour ton premier vrai double, salope ?’ Sa voix rauque, comme dans nos pornos préférés. J’acquiesce, jambes tremblantes. J’appelle le collègue par l’intercom : ‘Viens voir les archives, urgence.’ Il débarque, sourire en coin. ‘Ferme derrière toi.’ Il obéit, yeux écarquillés. Grégory ricane : ‘Elle est à nous. Protège-toi, mais baise-la fort.’ Préservatifs sortis du tiroir, comme pros.

L’Approche : Tension électrique dans l’open space

Ça explose. Grégory déchire ma chemise, boutons qui volent sur le clavier. Seins dehors, tétons durs comme cailloux sous les néons froids. Le collègue, appelons-le Marc, empoigne ma jupe, la remonte d’un coup. ‘Putain, t’es trempée.’ Doigts qui fouillent ma fente, glissante de mouille. Je gémis, étouffé pour pas alerter l’open space. Grégory me plaque sur le bureau, papiers qui valsent. Il sort sa bite raide, me l’enfonce en gorge profonde. ‘Suce, comme la bonne femme que t’es.’ Marc derrière, capote en place, écarte mes fesses. ‘Ton cul est à moi.’ Il crache, pousse. Déchirure brûlante, puis plaisir animal. Double pénétration live : Grégory en chatte, Marc en cul. Bureaux qui grince sous mes seins écrasés. Bruits : clac-clac des peaux, succions baveuses, mon souffle haché. ‘Plus fort, remplissez-moi !’ je halète. Ils accélèrent, synchrones. Grégory : ‘Regarde-la jouir, cette chienne.’ Vague monte, éclate. Je convulse, cris mordus dans mon poing. Ils permutent, proprement : capotes neuves. Marc en chatte, odeur de mon cul sur lui. Grégory en bouche. Papillon géant dans le ventre, jus qui gicle partout. Échanges de places, sueur poisseuse, moiteur sous les néons qui chauffent l’air. Ils giclent presque ensemble, capotes pleines. Je les avale après, sperme propre sur la langue. Divin, comme au club qu’on a testé après.

Retour au calme. Chiffon désinfectant pour le bureau, papiers ramassés. Je me rhabille, tailleur lisse, maquillage refait. Pas une mèche folle. Grégory embrasse ma tempe : ‘Parfait.’ Marc sort en premier, clin d’œil. Porte déverrouillée, bruit imprimante reprend. Je m’assois, ouvre Excel. Collègue passe : ‘Archives OK ?’ Sourire pro : ‘Impeccable.’ Dedans, chatte endolorie pulse encore. Masque intact. Grégory m’envoie un mail : ‘Prochain, gang au storage ?’ J’honorerai ça, pour lui, pour nous. Bureau redevenu terrain neutre. Mais mon appétit gronde déjà.

Leave a Reply