Le bureau est désert ce soir. Les néons bourdonnent faiblement. J’ai verrouillé la porte en hâte, le clic métallique résonne comme un défi. Mon tailleur bleu marine moule mes formes, mais dessous, ma chatte palpite déjà. Aurélien est là, convoqué par mes SMS salaces toute la journée. Vingt ans de mariage avec Dimitri, et cette pute d’Ambre a tout foutu en l’air. Chez Tiziana, j’ai appris pour leur baise d’il y a vingt ans. Ce soir, vengeance. J’appelle Dimitri en Facetime. Son visage ahuri apparaît. ‘Regarde, petit salaud, Aurélien est prêt. Sa bosse dans le caleçon… humm.’ Je déboutonne mon chemisier, mes seins jaillissent du soutif à cadenas. Celui de la Saint-Valentin, qu’il m’a offert et que je n’ai jamais porté pour lui. Le string dentelle suit, noué comme un cadeau interdit. L’imprimante vrombit au fond, couvrant nos souffles. Aurélien bande dur, ses muscles saillants sous sa chemise ouverte. Je sirote le champagne piqué à la cave de la maison, coule un filet sur mes tétons. ‘Dimitri, charge ton tel, tu vas tout voir.’ Mon regard de salope le transperce. La moiteur monte, l’air sent le lubrifiant de la soirée sex-toys. Je m’approche d’Aurélien, main sur sa bosse. ‘Baise-moi fort devant lui.’
Le canapé du coin visiteur grince sous mon poids. Aurélien me soulève, brutal. Je garde mes talons aiguilles, claquant sur le sol carrelé. Il arrache le nœud du string, expose ma chatte trempée. ‘Vas-y, enfonce ton braquemart.’ Il me plaque, jambes écartées. Sa queue énorme frotte mon clito, je halète. L’écran du PC clignote, collègues dehors risquent de passer. Bruit de pas dans le couloir ? Adrénaline pure. Il pénètre d’un coup sec. ‘Oh putain, oui ! Défonce-moi !’ Mes seins ballottent, néons froids sur ma peau moite. Je tourne la tête vers l’iPhone calé sur le bureau : Dimitri bande, le con. ‘Tu aimes ça, hein ? Voir un jeune étalon me pilonner ?’ Aurélien grogne : ‘Ouvre grand, salope.’ Je m’agenouille, suce goulûment. Salive coule sur son chibre, langue sous le gland. Il m’enfourne profond, couilles contre mes lèvres. Orgasme me secoue, spasmes violents. ‘Montre ta queue, Dimitri !’ Il obéit, se branle. Aurélien me remet sur le canapé, me soulève par les chevilles. Pilonnage sauvage, claquements de chair. ‘Jouis en moi ! Non, gicle sur mes seins !’ Il explose, sperme chaud dégouline. Je l’étale, en avale. ‘Goûte le tien, Dimitri, ou je reviens pas.’ Il avale, pute à moi maintenant.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Porte toujours verrouillée. Sperme sèche sur ma peau. J’ajuste mon tailleur, essuie la moiteur entre mes cuisses avec un mouchoir du bureau. Aurélien zippe son pantalon, sourire carnassier. ‘À bientôt, salope.’ Je relocke mes seins dans le soutif, cadenas cliquette. Maquillage retouché au miroir des toilettes attenantes. L’imprimante tousse une feuille vierge. J’éteins Facetime d’un geste sec. ‘Demain, on en reparle, Dimitri.’ Bureau impeccable, néons tamisés. Je sors, talons claquant, masque pro intact. Collègue croise mon chemin : ‘Bonsoir, Federica.’ Sourire crispé. ‘Bonsoir.’ Dedans, chatte encore frémissante, appétit aiguisé. Vengeance accomplie, prochaine déjà en vue.