Les néons grésillent au-dessus de mon bureau. Climatisation qui ronronne, imprimante qui tousse ses feuilles. Je suis Julie, 25 ans, tailleur strict, cheveux bruns cascadant sur épaules bronzées. Ambitieuse, je cache mon feu sous la jupe crayon. Mais ce gamin, 17 ans, stagiaire planqué dans les archives voisines… Il mate depuis une semaine. La cloison en bois, avec ses fentes, le trahit.
Je m’installe sur ma chaise pivotante, face à lui. Jambes croisées, puis écartées. Remonte la jupe à mi-cuisses. Livre érotique sur l’écran, discret. Main droite glisse sur peau soyeuse. Cuisses frémissent. Culotte satin blanc mouille déjà. Il est là, ombre mouvante. Je sais qu’il bande.
L’Approche : tension électrique et transgression
Ses yeux verts me transpercent les lattes. Sourire en coin. Je relève la tête quand il force une planche. Grincement sec. Il se fige. Je fais mine de rien, replonge dans ma lecture chaude. Doigts longent l’intérieur des cuisses. Jupe se retrousse. Bassin ondule. Main sous tissu. Chatte trempée, chaude. Frotte clito en cercles lents. Gémis bas, étouffé par le bruit des claviers au loin.
Plus vite. Seins lourds sous chemisier, pincés par-dessus. Orgasme monte, corps secoué. Paralysée une seconde, souffle court. Regard vers la cloison. Clin d’œil complice. Il a dû jouir dans l’ombre. Je me redresse, lisse la jupe. Risque d’un collègue ? Porte verrouillée en urgence hier. Adrénaline pure.
Le lendemain, chaleur étouffante malgré l’air froid. Peignoir ? Non, chemisier loose, sans soutif. String noir. Bouteille de lotion sur bureau. J’arrive, retire veste. Seins nus tendus. Lancer : “Sors de là, je suis seule !” Il émerge, pâle, bite dure dans pantalon.
Yeux se croisent. Sourire carnassier. “Viens me rejoindre.” Il franchit la petite trappe de maintenance, tremble. Devant moi, étourdi. “Tu veux m’en étaler ?” Lotion tendue. Il balbutie oui. “Relaxe, mieux que ta tanière pour le spectacle.”
L’Explosion : baise sauvage au bureau
Sur le ventre, chaise rabattue. Ses mains maladroites sur dos, nuque, cuisses. Se retourne. Seins offerts. Il bande dur. Frotte jambes, ventre. Je guide ses paumes sur nichons. “Pas les laisser brûler !” Il malaxe, pince tétons. Cri de douleur-plaisir. “Continue, pro.” Baiser vorace, langues mêlées. Nu en secondes. Sa queue raide frotte partout.
Doigts sous string, poils fins, clito gonflé. Mouillée brûlante. Guide sa main : rythme de gode. Dandinements fous. Arrache culotte. Tête entre cuisses. Odeur musquée, goût salé. Langue fouille lèvres écartées. Gémis fort. “Baise-moi !”
Il plonge, couilles claquent fesses. Bourre fort, cuisses agrippées. Hurle : “Plus vite, salaud ! Ta bite me remplit !” Tortille, sueur moite sous néons. Risque : pas de capote. Se retire, éjac presque. À genoux, avale tout. Goulée chaude, avale goulûment.
Sourire. Recouche. “Mieux que mater de l’autre côté, hein ?” Il acquiesce, sonné. Je me rhabille : tailleur impeccable, maquillage lisse. Déverrouille porte. Appel pro reprend. Masque sérieux. Bureau redevenu pro. Mais mon appétit ? Juste attisé. Semaines torrides en vue…