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Zgeg-storming torride au bureau de la taule avec Brodsky

Le néon grésille au-dessus de mon bureau. La taule sent le papier moisi et le café froid. J’ajuste mon tailleur gris, stricte, crayon plié en chignon. Ambitieuse, active, je gère les archives des détenus. Mais sous cette façade, mon appétit bouillonne. Brodsky pousse la porte. Grand, échevelé, regard perçant. Il ferme derrière lui. Clic de la serrure. Mon cœur cogne. ‘Catherine, faut qu’on parle. Pink Lady, les enfers…’ Sa voix rauque. Je me lève, contourne le bureau. Mes talons claquent sur le lino usé. L’imprimante bourdonne en fond, crachant des fiches. Tension électrique. Il sait que je sais. Pour Athanagor, la plume d’oie, Jakin et les cendres. ‘T’es en danger ici’, dit-il. Je m’approche. Odeur de sueur et tabac. Mon ventre se serre. Le risque : un maton qui toque. J’attrape sa cravate imaginaire – chemise ouverte. ‘Parle-moi, Brodsky. Mais ferme-la une seconde.’ Mes lèvres effleurent son oreille. Il durcit déjà. Décision prise. Transgresser. Ici, maintenant.

Ses mains sur mes hanches. Je le plaque contre la porte. Verrou tourné deux fois. Bruit sec. ‘Salope en tailleur’, grogne-t-il. J’ouvre sa braguette. Zip rauque. Sa queue jaillit, veinée, dure comme fer. Je m’agenouille. Bureau pro ? Plus maintenant. Bouche vorace. Je l’engloutis. Glouglou humide. Il empoigne mes cheveux. ‘Putain, Catherine… Les enfers, Hadès…’ Je suce plus fort, langue tournoyante. Salive coule sur mon menton. Il gémit. ‘Cerbère, le Styx…’ Je pop, recrache. ‘Continue ton zgeg-storming, mon salaud.’ Il me relève, déchire mon chemisier. Boutons ping sur le sol. Soutif dentelle arraché. Nichons libres, tétons durs. Il me soulève sur la table. Dossiers volent. Ordinateur vibre. Mes cuisses s’ouvrent. Jupe relevée, culotte arrachée. String noir en lambeaux. Chatte trempée, moite sous néons blafards. Il plonge. ‘T’es une chienne ambitieuse.’ Coup de reins brutal. Queue enfoncée jusqu’aux couilles. Aaaah ! Table grince. Mes ongles dans son dos. Tatouages ? Non, cicatrices d’enfer. ‘Pink Panthère, elle clope encore ?’ Je ris, halète. ‘Ouais, vulgaire pétasse.’ Il pilonne. Clac-clac chairs. Sueur perle, goutte sur mes seins. Odeur de sexe cru, papier froissé. ‘Radagast et ses godes ?’ Je contracte, le serre. Il rugit. ‘Teste-les sur elle !’ Orgasme monte. Vague. Je hurle bas. ‘Baise-moi plus fort, Brodsky !’ Il accélère. Couilles claquent sur mon cul. Dialogues sales : ‘Ta chatte avale tout.’ ‘Remplis-moi, enfoiré !’ Explosion. Il jouit. Jet chaud, profond. Je jouis avec. Tremblements. Corps secoué. Imprimante tousse une feuille. Risque : pas un bruit dehors.

L’Approche : Tension électrique dans le bureau

Halète encore. Il se retire. Sperme coule sur mes cuisses. Je descends, jambes flageolantes. Poubelle pour string déchiré. Juppe lissée, chemisier reboutonné – boutons de secours. Chignon refait. Miroir de poche : rouge à lèvres étalé, essuyé. Masque pro repris. Froid, élégant. ‘Donc, Hadès. Pas Satan.’ Il ricane, referme pantalon. ‘T’es géniale, Catherine. T’as tout compris.’ Bureau intact. Dossiers rangés vite fait. Odeur sexe masquée par spray bureau. Port verrouillée ? Ouverte. Sourire pro. ‘De rien. Mais reviens vite. L’enquête avance.’ Il sort. Pas un regard suspect du maton dehors. Cœur bat encore. Adrénaline pure. Femme sérieuse. Appétit calmé. Pour l’instant.

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