Baiser interdit dans le bureau du patron : mon explosion de luxure à Casablanca

Le bureau empeste la sueur et le cuir usé. Grandes portes battantes ouvertes sur le hall. Le patron, gros, la cinquantaine, éponge son cou épais avec un mouchoir froissé. Rachid me désigne d’un geste. ‘C’est elle, patron.’ Sophie, moi, blonde sous le foulard, robe jaune couvrante masquant mon short et tee-shirt moulant. Marc, mon mari, à côté, mate et barbu, presque discret. Tension palpable. Les deux types sur les canapés, tee-shirts tendus, jeans sales, nous matent. Le patron se tourne : ‘Enlève ton foulard, je veux te voir.’ Sa voix rauque tranche l’air lourd. Marc intervient : ‘Je suis son mari.’ Le patron ricane. ‘Le mari ? Rachid, tu disais qu’il était malade.’ Erreur d’infox. Il propose : ‘Toi, à l’étage avec une pute. Moi, je m’occupe d’elle.’ Menaces voilées. Armes sous les tables. Rachid et Mohammed prêts à cogner. Marc hésite. Moi ? Mon cœur cogne. Sous la robe sage, mon corps palpite. Appétit vorace. Le risque m’allume. Ces hommes, puissants ici à Casa. Police dans la poche du boss. Pourquoi fuir ? Transformer ce piège en terrain de chasse. Je fixe le patron. Ses yeux luisent. ‘Viens là, toi.’ Je m’avance, enlève le foulard. Blonds cascadent. Silence. Ils bandent déjà. Marc me regarde, surpris. ‘Sophie ?’ Je lui glisse : ‘Laisse-moi gérer. Sécurité avant tout.’ Mais dedans, feu. Décision prise. Briser le cadre. Ce bureau bourgeois, escalier monumental, va devenir mon arène charnelle.

Porte claque. Je verrouille d’un geste sec. Clic métallique résonne. Patron surpris : ‘Quoi ?’ Je plaque ma robe contre lui. ‘Tu veux une Européenne salope ? T’auras du luxe.’ Ses mains grasses attrapent mes hanches. Je le pousse sur le bureau. Papiers volent. Imprimante bourdonne, crache une feuille inutile. ‘Putain, la blonde !’ grogne-t-il. Je grimpe, chevauche son ventre mou. Déballe sa braguette. Queue épaisse, veinée, jaillit. Moite déjà. Rachid et les autres bloqués, yeux exorbités. ‘Patron ?’ ‘Ferme-la et mate.’ J’arrache ma robe. Short trempé colle à ma chatte rasée ? Non, mon buisson blond. Tee-shirt vole. Seins libres, tétons durs comme cailloux. Il grogne, pince. Douleur exquise. Je m’empale. Chaud, épais. Remplit tout. ‘Baise-moi fort, gros porc.’ Hanches claquent. Bureau grince. Sueur coule sur son costard taché. Néons froids zèbrent nos corps. Risque fou : gardes dehors, famille ? Adrénaline pulse. Marc à l’étage ? Il pardonnera, comme avant. Je cambre. Sa queue cogne profond. ‘Salope française !’ Je ris, griffe son torse. ‘Plus fort ! Frappe !’ Il claque ma fesse. Brûlure. Je jouis premier, spasme violent. Jus gicle. Il rugit, inonde. Chaud, visqueux. Corps tremblants. Les autres bandent dur. ‘À qui le tour ?’ halète le patron. Mais je descends, rhabille. Masque pro.

L’Approche : Tension électrique au bureau clandestin

Bureau remis. Papiers ramassés. Imprimante taît. Je noue foulard, robe lisse. Patron avachi, pantalon défait. ‘Magnifique.’ Sourire carnassier. ‘On part sans casse.’ Rachid ouvre porte. Marc descend, indemne. Ilia pas venue. On file. Taxi déglingué. Bateau. Comme rien. Sous le tailleur imaginaire – robe stricte suffit – appétit calmé. Temporaire. Prochaine fois, salle de réunion ? Risque appelle.

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