Amitié particulière au bureau : ma douche torride avec Bertrand

Le bureau vrombit. L’imprimante hoquette en crachant ses feuilles. Néons blafards zèbrent les cloisons. Je traverse l’open space, tailleur cintré, talons claquant. Direction le bureau de Bertrand, mon pote de bringues. Collègue dragueur, libéré, infatigable. Pas d’attirance particulière pour les mecs, mais là, une étincelle.

Porte entrouverte. Il m’ouvre en peignoir blanc, sourire en coin. ‘J’allais à la douche des employés, installe-toi.’ Je m’assois, verre d’eau en main. Il rapplique nu, gouttes perlant sur son torse ferme. ‘Si tu veux en prendre une…’ Mon cœur cogne. ‘Avec plaisir.’ Troublée par son corps trempé.

L’Approche : tension électrique au bureau

Je me désape vite. Tailleur au sol, lingerie qui tombe. Il me mate, tête aux pieds. ‘T’es vachement bien foutue…’ Rouge aux joues, excitation monte. ‘Un massage après ?’ ‘Donnant, donnant !’ On file à la douche. Porte verrouillée en hâte, clic sec. Risque énorme : collègues dehors, pas loin.

Eau chaude ruisselle. Ses mains savonneuses glissent sur mon dos, descendent aux fesses. ‘Si on nous voit…’ ‘Du mal à se faire du bien ?’ Culpabilité pulvérisée. Mes doigts taquinent son torse. Son sexe durcit, à demi tendu. Silence lourd. Rythme cardiaque en furie. Curieuse de moi-même. Lui, jusqu’où ? Adrénaline pure.

Mes mains savonneuses frôlent ses poils, sa bite raide, ses couilles fermes. Plus de mots. Émotion surréaliste. Je palpe sa verge, relief dur. Gland bombé. ‘Rinçons-nous.’ ‘Ok, massage inoubliable.’ On se sèche mutuellement. Serviettes râpeuses sur sexes bandés. Le mien palpite enfin à bloc.

L’Explosion : baise sauvage sous les néons

M’accroupis devant lui. Pleines mains sur sa hampe. Coulisse lentement. Gland rose, lisse. Soupir de Bertrand. Visage proche, fraîche, sans odeur. Lèvres hésitantes. Baiser le gland. Langue goûte la perle salée. Ses doigts dans mes cheveux mouillés. Fièvre monte. Engloutis jusqu’à la gorge. Râle rauque. Ma chatte dégouline.

Je me redresse, yeux dans les siens. ‘Jamais goûté avant. Essaie la mienne ?’ ‘Allonge-toi.’ Sur le carrelage froid. Sa bouche chaude sur mon clito. Langue experte. Je cambre, gémis sourd. ‘Goûte-moi en même temps.’ Position 69 glissante. Sa bite énorme en bouche. J’aspire, gourmande. Lui titille mon bouton.

Va-et-vient frénétiques. Bureau dehors, imprimante grince encore. Plaisir grimpe. Je jouis la première, spasmes violents, jus dans sa bouche. Il recrache, halète. Je reprends, main + bouche. Saccades rapides. Sa bite convulse. Giclée salée, âcre, sur mon ventre. On tremble, essoufflés.

La Disparition : retour au calme pro. On se rhabille vite. Tailleur repris, cheveux lissés. Masque de femme sérieuse. Café trinqué. Silence gêné. ‘Comment t’as trouvé ?’ ‘Fabuleux. Pas lesbienne, toi pas gay, mais torride.’ Rires nerveux. Portes ouvertes, collègues passent. Regards complices. Secret intact. Bureau reprend son ronron. Moi, sous les néons, appétit apaisé… pour l’instant.

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