Orage Torride au Dernier Étage : Mon Bureau Devient Terrain de Jeu à Trois

Il fait lourd aujourd’hui. Moite. Climatisation en panne. On sue dans nos tenues légères, casual Friday salvateur. Mon tailleur strict entrouvert, chemisette blanche collante. Lui en chemise rouge que je lui ai offerte, pantalon ample. Elle, débardeur blanc moulant, jupe crayon frangée qui remonte. On monte au dernier étage, salle de réunion vitrée surplombant les collines urbaines. ‘Merde, ça monte’, grogne-t-il. Je ricane : ‘Tais-toi et avance.’ On rit tous les trois, porte verrouillée derrière nous. Bruit distant de l’imprimante qui tousse en bas.

Vue infinie sur l’horizon, nuages noirs gonflés. Chaleur étouffante, transpiration qui perle. On s’assoit autour de la table ovale. Lui jette un œil discret à elle qui vide sa gourde, cambrée. Aréoles larges visibles sous le tissu trempé de sueur. Je surprends son regard, on éclate de rire. ‘Qu’est-ce que vous foutez ?’ lance-t-elle, sourire complice. ‘J’ai trop chaud, je plongerais nue dans la fontaine en bas’, ajoute-t-elle. Une goutte sur la vitre. Orage.

L’Approche : Tension Électrique dans la Moiteur du Bureau

Ciel noir d’un coup. Déluge sur les baies vitrées. Elle sort sur la terrasse abritée, bras au ciel, débardeur plaqué, seins tendus, aréoles dures. Je la rejoins, danse folle sous la pluie oblique. Lui nous suit, arrache sa chemise, hurle primal. On tournoie, ivres d’adrénaline. Risque fou : un collègue pourrait surgir. Je me colle à lui, l’embrasse vorace. Main sous mon haut, il l’arrache. Je pose, déesse antique. ‘Encore meilleur’, je susurre.

Elle hésite, sourire figé. Je l’attrape pour un slow mouillé. ‘Il a tout vu, c’est transparent’, murmuré-je. Derrière elle, j’arrache son débardeur collant. Rouge de gêne, elle rit : ‘Ça fait bizarre.’ Puis : ‘Oh et puis merde !’ Elle défait sa jupe, zipper grinçant, s’en extrait, culotte blanche visible. Court en riant sur la terrasse, tennis claquant dans les flaques.

Je l’embrasse lui, défais mon bas. Trempé, il résiste. Main dans ma culotte, il trouve ma chatte inondée. Arrachée d’un coup. Nue, pieds dans tennis. ‘Ça t’excite ?’ ‘Trop.’ Elle revient, hypnotisée. Je lui arrache sa culotte. L’embrasse fougueux, langue dans son cou, tétons durs sucés. Il approche : ‘C’est bon ?’ ‘Oui.’ Sandwich chaud. Ma main sur sa chatte, majeur en bouche à lui, puis en elle. Gémissements. Pluie fine maintenant, chaude.

L’Explosion : Baise Sauvage sous les Néons et la Pluie

Je la branle, lui suce les doigts pour le goût. Deux doigts lubrifiés, enfoncés. Elle cambre. À genoux, langue timide sur sa fente dégoulinante. Jambes sur épaules, première fois, goût neuf addictif. Elle jouit, raidie, cri primal, s’écroule.

Accroupie, je me branle, doigts en ciseaux sur clito. Il me lèche. Derrière moi, bite contre fesses. ‘Baise-moi.’ Il entre, fond dur. À quatre pattes sur tapis mouillé, il lime. Elle murmure : ‘J’veux te voir l’enculer.’

Je me retourne, dos à lui au sol, offerte à elle. Pluie fouette. Elle écarte, guide sa bite dans mon cul dilaté. Doigts en chatte, sodomie profonde. Masturbée, enculée, pluie battante, je jouis hurlante, elle m’embrasse collée.

Retour au calme. On se rhabille vite, tissus froids sur peaux brûlantes. Porte déverrouillée. Masque pro repris. Sourires complices. Bureau redevenu solennel, néons bourdonnants. Secret gravé, appétit tapi. Pour l’instant.

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