Séduction Torride au Bureau : Je Brise les Règles avec l’Ex de Fred

Le bureau vrombit ce matin-là. Imprimantes qui crachent leurs feuilles, cliquetis des claviers, odeur de café brûlé. Je suis Cathy, en tailleur strict gris, chemisier blanc tendu sur mes seins. Ambitieuse, élégante, mais en feu dessous. Fred m’a laissé un mot coquin hier soir. Sa queue encore tendue, dit-il. Je souris, encore humide de nos ébats. Mais Sandra hante mes pensées. L’ex de Fred. Belle, généreuse, sans soutif sous sa robe bleue. J’ai rêvé d’elle toute la nuit.

Soudain, la porte de la salle de réunion s’ouvre. Elle entre. Chevelure brune cascadant, robe moulante bleu vif aujourd’hui, venue pour un ‘rendez-vous pro’ bidon que j’ai inventé. Nos regards se croisent. Électrique. Mes cuisses se serrent sous la table. Elle pose ses sacs – fruits, légumes, comme l’autre jour – et s’assoit en face. ‘Tu m’as manqué, Cathy.’ Sa voix rauque. Je verrouille la porte d’un clic sec. Le cœur bat. Risque énorme : collègues dehors, boss en réunion d’à côté. Mais l’adrénaline pulse. Je veux la briser, ce cadre pro.

L’Approche

Je me lève, tailleur impeccable. Elle penche la tête, seins pointus sous le tissu. Pas de soutif, encore. Je m’approche, frôle son épaule. ‘Reste.’ Ma voix tremble. Elle sourit, mystérieuse. Sa main glisse sur ma jupe crayon, remonte. Moiteur déjà entre mes jambes. Le néon clignote faiblement, air conditionné froid sur ma peau chaude. ‘T’es trempée, hein ?’ murmure-t-elle. Je hoche la tête, vaincue. Le jeu commence.

Elle m’attire sur ses genoux, comme chez elle. Bassins collés. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Je défais son chemisier framboise – noué au nombril aujourd’hui. Soutif noir jaillit, seins obus arrogants. Ses doigts tirent ma jupe, exposent mon string rubis. ‘Putain, Cathy, t’es prête.’ Je gémis, rejette la tête. Elle descend, embrasse mon cou, mes seins libérés du chemisier. Tétons durs comme cailloux. Le bruit d’une imprimante lointaine me rappelle le risque. Porte verrouillée, mais fragile.

L’Explosion

Je la plaque contre la table de réunion. Papiers volent. Elle écarte mes cuisses, langue sur mon string. ‘Doucement d’abord.’ Mais non. Elle infiltre, suce mon clito gonflé. Mouille qui coule sur le bois verni. Mes ongles griffent la table. ‘Baise-moi la chatte, Sandra !’ Cris étouffés. Elle enfonce deux doigts, pompe fort. Je jouis vite, spasmes violents, jambes tremblantes. Néons froids sur sueur brûlante.

À mon tour. Je l’allonge sur la moquette râpeuse. Short orange arraché, string noir dénudé. Je lèche sa raie, goûte sa mouille musquée. Elle halète, ‘Plus profond, salope !’ Seins dans ma bouche, je mords les tétons. Doigts en elle, trois maintenant. Elle se cambre, hurle bas. On frotte nos chattes, genoux collés, jus mêlés. Orgasme mutuel explose. Corps secoués, souffle court. Canapé de salle ? Non, sol dur. Épuisées, rayonnantes.

La disparition. Horloge sonne midi. Bruits de pas dehors. Panique. Je me rhabille vite : tailleur lissé, maquillage refait. String trempé dans la poche. Elle noue son chemisier, short remonté. Sourire complice. ‘À demain ?’ Porte s’ouvre. Collègues passent, rien vu. Je reprends mon masque : femme sérieuse, e-mails, réunions. Dedans, chatte palpitante. Bureau redevenu pro. Mais le feu couve.

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