Vendredi soir, 21 heures tapantes. Ma boutique de prêt-à-porter à Reims est presque vide. Les néons bourdonnent faiblement, l’imprimante de la caisse émet un clic discret en finissant son ticket. Je porte mon tailleur gris anthracite, chemise blanche tendue sur mes seins, jupe crayon moulant mes fesses. Élégante, ambitieuse, la boss. Mais dessous, ma culotte est déjà trempée. Guy entre, mon œnologue de mari, prétexte d’essayer un costume pour un gala. Ses yeux glissent sur mes jambes. Tension électrique. Je verrouille la porte d’entrée d’un geste sec, le pêne claque. ‘Dernier client, on ferme tôt ce soir.’ Il sourit, carnassier. Je l’emmène en cabine d essayage, rideau tiré à moitié. Mes mains frôlent son torse en ajustant la veste. Son odeur de champagne et de mâle me monte à la tête. ‘T’es bandante dans ce tailleur, Christine.’ Sa voix rauque. Mon cœur cogne. Risque énorme : une cliente bigote comme Marguerite pourrait tambouriner. J’hésite une seconde. Puis je craque. Ma main descend, palpe sa bite dure sous le tissu. ‘Ferme-la et baise-moi.’ Le cadre pro vole en éclats.
Il me plaque contre le miroir de la cabine. Rideau tremblant. Ses lèvres écrasent les miennes, langue invasive, goût de vin rouge. J’arrache sa chemise, boutons qui sautent, tintent au sol. Mon tailleur craque presque quand il remonte ma jupe. ‘Putain, t’es une salope sous tes airs sages.’ Dialogues sales, crus. Oui, j’adore. Ses doigts déchirent ma culotte, la jettent par terre. Moiteur immédiate sous les néons blancs. Je gémis, fort. Il me retourne, face au miroir. Mes seins jaillissent de la chemise, tétons durs comme des balles. Sa queue épaisse frotte mes fesses. ‘Supplie-moi, Christine.’ ‘Baise-moi fort, défonce-moi ici !’ Il enfonce d’un coup, brutal. Mon cri étouffé par ma main. Coups de reins sauvages, claquements de chair contre chair. Le comptoir vibre à côté, présentoirs tremblent. Sueur coule dans mon dos, colle le tissu. Risque d’être vue : vitrine sombre mais phares de voitures dehors. Adrénaline pure. Il me penche sur le comptoir, papers volent, étiquettes chiffonnées. Levrette bestiale. Sa main sur ma bouche, l’autre pince mon clito. ‘T’aimes le danger, hein ? Imagine Marguerite qui mate.’ Je jouis violemment, chatte qui convulse, jus qui gicle sur ses couilles. Il grogne, accélère. ‘Prends mon sperme, salope !’ Jet chaud au fond, trop plein, coule sur mes cuisses. On halète, corps collés, puanteur de sexe brut.
L’Approche : Tension Électrique en Boutique
Retour au calme. Panique pro. Il se retire, sperme goutte sur le carrelage. J’ajuste ma jupe, mouille encore entre les jambes. Tailleur froissé, mais je lisse vite. Chemise reboutonnée, tétons encore sensibles. Il enfile son pantalon, sourire complice. J’essuie le comptoir avec un chiffon, odeur tenace. Déverrouille la porte, pêne claque à nouveau. Masque de femme sérieuse repris : sourire poli, ‘Bonne soirée, monsieur.’ Il sort, clin d’œil. Je rouvre la caisse, bip de l’imprimante. Comme si rien. Dedans, mon appétit gronde encore. Risque suivant ? Bientôt.