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Sexe Brut au Bureau : Mon Sabbat avec Guilhem sous les Néons

Le bourdonnement de l’imprimante résonne dans le couloir désert. Fin de journée, bureau vide. Je suis Marine, tailleur gris impeccablement coupé, chemisier blanc tendu sur mes seins. Guilhem passe devant mon box, chemise froissée, regard fuyant. Notre secret pèlerinage mystique nous lie déjà, mais ici, au boulot, c’est autre chose. Tension électrique. Mes cuisses se serrent sous la table. J’ai faim de lui, de briser ce cadre aseptisé.

Je l’appelle d’un geste. ‘Guilhem, réunion express en salle 3.’ Il hésite, entre. Je verrouille la porte d’un clic sec. Le néon clignote au-dessus, lumière crue sur nos visages. ‘Qu’est-ce que…’ Je plaque ma main sur sa bouche. ‘Chut. Tu sais ce que je veux.’ Mon souffle chaud contre son oreille. Il bande déjà, je le sens à la bosse dans son pantalon. Risque total : un collègue pourrait frapper. Adrénaline qui pulse dans mes veines. Je défais un bouton de mon chemisier, laisse entrevoir ma dentelle noire. Ses yeux s’écarquillent. ‘Marine, pas ici…’ Mais sa voix tremble d’envie.

L’Approche

Je le pousse contre la table de réunion, papiers qui volent. Mes lèvres écrasent les siennes, langue invasive. Goût de café et de désir refoulé. Mes mains sur sa braguette, zip qui descend brutalement. Sa queue jaillit, dure, veinée. Je la saisis, serre fort. ‘T’es à moi, Guilhem. Oublie le Chemin un instant, baise-moi comme un animal.’ Il grogne, mains sur mes fesses, malaxe sous la jupe crayon. Je cambre, moiteur entre mes jambes. Le frottement du tissu contre ma culotte trempée m’électrise.

Je le chevauche sur la chaise pivotante, jupe relevée. Sa bite contre ma fente, je frotte, mouille son gland. ‘Putain, Marine, t’es une diablesse.’ Dialogues sales crachés à voix basse. ‘Défonce-moi, fais-moi hurler.’ Il déchire ma culotte d’un coup sec, tissu qui claque. Pénètre d’un thrust sauvage, jusqu’aux couilles. Je m’empale, ondes de choc dans mon ventre. Le bureau tremble sous nos assauts. Bruits de succion, claquements de peaux moites. Néons froids sur nos corps en sueur. Risque d’être vue par la vitre : rideau mal tiré, ombre d’un vigile dehors ? Ça m’excite plus.

L’Explosion

À quatre pattes sur la moquette râpeuse, il me prend par derrière. Mains sur mes hanches, claques sur mes fesses. ‘T’aimes ça, salope de bureau ?’ ‘Oui, plus fort, remplis-moi !’ Sa queue martèle mon cul, angle parfait contre mon point G. Cyprine qui gicle sur ses couilles. Je contracte, le traîs. Il rugit, se retient. Je me retourne, à genoux, avale sa bite luisante de moi. Gorge profonde, glotte qui pulse. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. ‘J’vais jouir…’ Je le vide, sperme chaud qui gicle sur ma langue, avalé goulûment.

La Disparition. Orgasme passé, halètements. Je me relève, essuie ma bouche du revers de la main. Remets ma jupe en place, bouton chemisier. Miroir de poche : rouge à lèvres étalé, je rectifie. Guilhem pantelant, pantalon baissé. ‘Rhabille-toi, vite.’ Il obéit, yeux écarquillés. Je déverrouille, porte s’ouvre sans bruit. Couloir vide. Je repars à mon bureau, tailleur lisse, sourire pro. ‘Bonne soirée, Guilhem.’ Comme si rien. Sous les néons, ma chatte palpite encore, sperme coulant discrètement. Masque de femme sérieuse : réunion demain 9h. Mais je sais, il craquera encore.

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