Le bureau bourdonne. L’imprimante crache ses feuilles dans un ronron agaçant. Éric tape sur son clavier, concentré sur ses graphs. Camille murmure au téléphone, son agenda ouvert. Elisa est là, à son coin, son portable ouvert sur une page d’encyclopédie bidon. Nos regards se croisent. Feu. Son sourire malicieux creuse ses fossettes. Je sens ma chatte palpiter sous mon tailleur gris perle. Tailleur strict, jupe crayon qui moule mes cuisses, chemisier blanc tendu sur mes seins. Femme ambitieuse dehors, salope dedans.
Les garçons rient d’une blague. Elisa se penche vers moi, son parfum floral m’envahit. ‘Ania, ton fichier jardin ?’ Sa main effleure mon bras. Électricité. Je verrouille la porte d’un geste sec. Clic métallique. Éric hausse un sourcil. ‘Pause pipi collective ?’ Je hausse les épaules. ‘Faut que je montre un truc à Elisa en privé.’ Ils rigolent, se replongent dans leur écran. Idiots.
La tension électrique qui monte
Je l’attrape par le poignet. Bureau d’Éric, le plus isolé. Contre le mur, sous les néons blafards. Elle halète déjà. ‘Putain, Ania, ici ?’ Ses yeux brillent de risque. J’écrase ma bouche sur la sienne. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Ma main glisse sous sa jupe. Cul rond, culotte trempée. ‘T’es une fontaine, salope.’ Elle gémit dans mon cou. ‘Baise-moi fort, avant qu’ils entrent.’
Je la plaque sur le bureau. Crayons qui roulent, papier qui froisse. J’arrache sa culotte. Poils rasés, lèvres gonflées, jus qui coule sur ses cuisses. Mon doigt plonge dedans. Chaud, serré, visqueux. Elle se cambre. ‘Oui, comme ça, enfonce !’ J’ajoute un deuxième. Elle claque des hanches. Bruit de succion humide. L’imprimante tousse à nouveau, couvrant nos grognements. Risque d’être surprise. Adrénaline qui pulse dans mes veines.
Elle défait mon chemisier. Seins lourds libérés, tétons durs comme cailloux. Elle suce, mord. Douleur-plaisir. ‘T’es à moi, Ania.’ Je la gifle doucement. Rapport de force. Elle adore. ‘Sur le bureau, à quatre pattes.’ Elle obéit. Cul offert, trou rose qui palpite. Je sors mon vibro du tiroir – mon secret pro. Gros, noir, bourdonnant. Je l’enfonce d’un coup. ‘Aaaah !’ Elle hurle, étouffé par son poing. Je le pistonne. Vif, brutal. Sa chatte gicle sur le bois verni.
L’explosion bestiale et le retour au calme
‘Plus fort, défonce-moi !’ Je m’assois sur le fauteuil, jambes écartées. ‘Viens me lécher.’ Elle s’agenouille. Langue experte sur mon clito. Cercles rapides, aspire. Je tire ses cheveux. ‘Avale tout.’ Mes cuisses tremblent. Orgasme qui monte, tsunami. Je jouis en silence, jus sur son menton. Elle lèche tout, vorace. Puis elle grimpe sur moi. Frotti-frotta. Chattes qui glissent, clitos qui s’entrechoquent. Sueur moite sous les néons. Grincement du fauteuil.
Camille frappe à la porte. ‘Tout va ?’ Panique. Plaisir décuplé. ‘Oui !’ haleté-je. Elisa rit dans mon oreille. On accélère. Elle jouit la première, corps secoué. Moi derrière, vague immense. On s’effondre, pantelantes.
Retour au calme. Elle essuie son visage avec un mouchoir. Je rajuste jupe, chemisier. Boutons bien alignés. Culotte remise, vibro caché. Déverrouille la porte. Clic discret. On ressort, souriantes. ‘C’était le fichier.’ Éric hausse les épaules. ‘Tardé, hein ?’ On rit. Femme sérieuse, élégante. Appétit rassasié. Pour l’instant. Bureau redevenu pro. Secret intact. Moiteur entre mes cuisses, souvenir brûlant.