Le bureau bourdonne. L’imprimante crache ses feuilles dans un ronron agaçant. Je suis penchée sur mon clavier, tailleur gris impeccable, jupe crayon moulant mes hanches. Lui entre, dossier en main. Monsieur. Son regard me transperce. Je sens la moiteur déjà entre mes cuisses. ‘Monsieur, connaissez-vous l’expression : Vous me mangez le cerveau ?’ Ma voix tremble, basse, urgente. Il s’arrête net. Sourit en coin. Ferme la porte d’un clic sec, verrouille. Le néon clignote au-dessus. Risque total. Un collègue pourrait frapper. Mais je m’en fous. Je brûle depuis des jours. Ses mots dans ma tête, nuit et jour. Il s’approche, ombre virile. ‘Répète.’ Je obéis. ‘Vous me mangez le cerveau. Je ne pense qu’à vous.’ Mon aveu jaillit, cru, libérateur. Il rit doucement, guttural. ‘Au commencement était le Verbe.’ Sa phrase mythique. Elle me plaque contre le bureau. Mes seins durcissent sous la chemise. Il murmure : ‘Les mots te marquent comme le fer. Creuse-les, salope.’ Je halète. Rebelle en surface, animale dessous. Il sait. Il me devine. ‘La fessée, je ne la veux que de vous.’ Mes mots sortent seuls. Il hoche la tête. ‘Déculotte-toi.’
Ses mains saisissent ma jupe. La remonte d’un coup sec. Culotte dentelle glisse aux genoux. Entravée. Parfaite. Il m’allonge sur ses genoux, assis sur le fauteuil directorial. Ma croupe offerte sous les néons froids. Peau de pêche, ronde, cambrée. Il lisse d’abord. Doigts chauds, experts. ‘Je vais travailler ta peau.’ Sa voix rauque. Paume large s’abat. Clac ! Brûlure vive. Je me tends, grince des dents. ‘Encore.’ Clac ! Plus fort. Ma chatte palpite, rouge, trempée. Il écarte ma raie. Doigt effleure l’anus. ‘Regarde-toi, rebelle soumise.’ Dialogues sales fusent. ‘T’es ma chose, ma salope.’ Je hurle doucement : ‘Fessez-moi dru !’ Il bande dur contre ma hanche. Je le sens, énorme. Clac-clac-clac. Fesses en feu, marques rouges. Je me convulse, hurle : ‘Encore, encore !’ Le bruit de l’imprimante masque mes cris. Il me retourne. Chemise arrachée, soutif mordillé. Seins libres, tétons durs. Il me plaque sur le bureau. Papiers volent. Stylo roule par terre. Sa queue jaillit, veineuse, prête. ‘Ouvre-toi.’ Je écarte les cuisses. Il pénètre d’un thrust brutal. Mouille partout, moiteur glissante sous néons. Va-et-vient sauvage. ‘Prends-moi, baisez-moi comme une chienne !’ Il grogne : ‘T’es à moi, fessée et baisée.’ Orgasme explose. Je jouis en hurlant, corps arqué. Il éjacule profond, chaud.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Il se retire. Sperme coule sur mes cuisses. Je reprends souffle, tremblante. Il remonte ma culotte, frotte mes fesses rougies. ‘Brave fille.’ Je me redresse, lisse ma jupe. Tailleur remis, cheveux recoiffés. Miroir de poche : femme sérieuse, élégante. Pas une trace. Il ouvre la porte. Bruit du bureau reprend. Collègue passe : ‘Tout va ?’ Sourire pro : ‘Parfait.’ Masque en place. Dedans, braise couve. Fière, transformée. Sa marque sur ma peau, invisible. J’attends la prochaine. (612 mots)