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Sexe sauvage au bureau : ma jeune assistante craque pour mon corps

L’ascenseur vibre doucement jusqu’aux bureaux de l’agence. Miroir au fond. Je me mate. Quarante ans pile, mais putain, je bande encore la trique aux mecs. Poitrine en C, généreuse, hanches rondes, cul cambré. Tailleur bleu nuit, jupe mi-cuisse moulante, collant noir, escarpins qui claquent. Visage lisse, yeux noisette, cheveux châtain clair teints blondasse pour vendre du rêve. Client en retard de deux heures. Le bien est à deux pas, j’ai pas bougé.

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Porte qui s’ouvre. Bruit d’imprimante au loin, ronron incessant. Je traverse l’open space désert, milieu d’aprem’. Sabrina, mon assistante, la gamine timide de vingt piges, doit traîner. Elle m’appelle toujours “Madame”, malgré mes “Catherine”. Ça m’énerve, mais sa bouille mate, lèvres pulpeuses, yeux sombres coquins… j’ai déjà baisé des nanas, et elle m’humidifie.

L’Approche

Couloir vers mon bureau. Gémissements étouffés. De mon antre. Porte entrebâillée. Je pousse un œil. Sabrina vautrée sur mon canapé cuir, pantacourt rouge baissé aux chevilles. Jambes écartées. Mon vibro violet, piqué au tiroir tiroir de ma table, enfoui dans sa chatte rasée. Culotte sale à moi sous le nez. Et ma photo avec ma sœur sur le bureau, qu’elle mate en gémissant “Madame… oh Madame…”. Mon cœur cogne. Je recule, excitée comme une pute.

Je claque des escarpins, hurle : “Sabrina, c’est moi ! Client en retard, je squatte une heure !” Panique dans l’air. Veste sur chaise, je traîne. Aspirateur qui démarre, fake total. J’entre. Elle range, rouge écarlate. “Bonjour Madame.” Lit froissé ? Non, canapé bosselé. Tiroir fermé. Je mate son cul rebondi moulé, top blanc tendu sur ses nichons fermes qui tressautent.

Elle file. Je m’étire sur le canapé, jupe relevée, jambes nues en reflet du miroir mural face à la porte. Excitation monte. Porte entrouverte. Son visage réapparaît, bouche bée, yeux sur mes cuisses gainées. Je bande le jeu. Remonte jambe, tourne bassin. Jupe glisse haut. Elle kiffe. Moi aussi. Air chaud pulse des néons.

Toilettes rapides. J’arrache culotte, remets collant seul. Triangle poilu transparaît, sexy mortel. Friction sur chatte, déjà trempée. Retour, porte béante. Recouche, magazine en main. Yeux sur miroir. Elle revient. Je m’ouvre : cuisses écartées, bassin tourné. Regard rivé sur mon entrejambe humide. Je déboutonne chemisier, soutien-gorge bustier lâche. Seins lourds jaillissent à moitié. Mamelon brun raide.

L’Explosion

Je m’assois en tailleur, gratouille pied. Soutif descend. Nichons libres, aréoles larges, tétons durs. Chatte gonflée sous nylon. À quatre pattes, cul haut vers porte. Fesses offertes, lèvres écartées, mouille qui perle. Seins ballottent. Elle se branle dehors, main dans pantacourt, autre sous top.

Elle entre d’un coup, porte claque. “Madame… j’peux plus…” Je la chope par le poignet, tire dedans. Verrou claque sec. “T’aimes mater, salope ? À ton tour de bouffer.” Je plaque sa gueule sur ma chatte. Langue fouille à travers nylon. Je déchire le tissu. “Lèche, petite chienne.” Elle aspire mon clito, doigts en moi. Odeur de moiteur sous néons froids. Imprimante grésille dehors.

Je la renverse sur canapé. Pantacourt arraché. Chatte lisse dégoulinante. Je plonge langue dedans, suce ses lèvres gonflées. “T’es trempée pour Madame, hein ?” Doigts enfoncés, je pompe son g-point. Elle gémit fort, “Baise-moi, Madame !” Je récupère vibro, l’enfourne brutal. Va-et-vient sauvage. Nichons à la bouche, je mords tétons. Elle jouit en hurlant, squirte sur cuir.

Mon tour. Elle me grimpe, frottement chatte contre chatte. Tribbing glissant, clitos qui s’entrechoquent. “Putain, t’es une bonne petite pute.” Seins écrasés, sueur moite. Orgasme explose, je gicle sur elle. Téléphone sonne. Client là.

On se relève, flageolantes. Je remets jupe froissée, chemisier à moitié boutonné, seins libres qui ballottent. Collant déchiré, chatte à l’air. Elle rajuste pantacourt, tache humide visible. “De rien n’était, Sabrina. Au boulot.” Sourire complice. Porte ouverte, pro impeccable. Client attend. Nouvelle Catherine née.

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