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Escales interdites : le steward et la cabine 12A

Le bourdonnement sourd des réacteurs emplissait la cabine assoupie. Assise en 12A, côté hublot, je regardais les lumières de Paris s’éloigner lentement tandis que l’A330 prenait de l’altitude. Mon tailleur bleu marine, celui que je portais pour toutes les réunions importantes à New York, me collait déjà à la peau. La climatisation de l’avion peinait à rafraîchir l’atmosphère lourde de cette nuit de juin.

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— Madame, un verre d’eau ?

La voix grave et basse me fit tourner la tête. Le steward se tenait dans l’allée, penché légèrement vers moi. Chemise blanche impeccable, cravate bleu marine assortie à nos uniformes d’entreprise, sourire professionnel. Mais ses yeux verts s’attardaient une seconde de trop sur l’échancrure de mon chemisier. Il s’appelait Lucas. Son badge l’indiquait. Trente-cinq ans tout au plus, épaules larges, mains fines. Je pris le verre sans un mot, nos doigts se frôlèrent. Une décharge électrique remonta le long de mon bras.

Je bus lentement, sentant son regard glisser sur ma gorge. Quand je lui rendis le verre vide, il ne recula pas tout de suite. L’avion traversait une légère turbulence ; il posa une main sur le dossier de mon siège pour garder l’équilibre. Son corps se rapprocha. Je sentis son parfum boisé, discret, mêlé à l’odeur caractéristique de l’habitacle pressurisé.

— Si vous avez besoin de quoi que ce soit pendant le vol… n’hésitez pas.

La façon dont il prononça « quoi que ce soit » fit naître une chaleur familière entre mes cuisses. Je hochai la tête, incapable de répondre. Il s’éloigna vers l’arrière, poussant son chariot. Je croisai les jambes, essayant d’ignorer la moiteur qui commençait à imprégner ma culotte en dentelle noire.

Une heure plus tard, la cabine était plongée dans la pénombre. La plupart des passagers dormaient, masques sur les yeux. Je n’y arrivais pas. Mon corps vibrait encore de cette brève rencontre. Je me levai discrètement et me dirigeai vers les toilettes à l’arrière, celles réservées à la classe affaires. Le couloir était étroit. En passant devant la kitchenette, je l’aperçus. Lucas rangeait des verres, dos tourné. Son pantalon noir moulait parfaitement ses fesses. Je m’arrêtai une seconde de trop.

— Besoin d’aide, madame ?

Il s’était retourné sans bruit. Son regard était différent maintenant : plus direct, plus affamé. Nous étions seuls. Les rideaux de séparation étaient tirés. Je sentis mon cœur battre plus fort.

— Je… je n’arrive pas à dormir.

Il sourit, posa son torchon et s’approcha. Sa main effleura mon bras nu.

— La classe affaires est presque vide ce soir. La rangée 1 est entièrement libre. Peut-être que vous seriez plus à l’aise là-bas… avec un peu plus d’intimité.

Sans attendre ma réponse, il me prit doucement par le coude et me guida vers l’avant. Les lumières tamisées projetaient des ombres longues sur les sièges convertibles en lits. Il tira le rideau derrière nous. Nous étions coupés du reste de l’avion. Le ronronnement des moteurs semblait soudain plus intime, comme un bourdonnement complice.

Lucas me fit asseoir sur le large siège. Ses doigts descendirent lentement le long de mon bras, laissant une traînée de chair de poule. Je ne protestai pas quand il s’agenouilla devant moi. Ses mains remontèrent sur mes genoux, écartant doucement mes jambes. Le tissu de ma jupe remonta sur mes cuisses. Il leva les yeux vers moi, cherchant une autorisation silencieuse. Je mordis ma lèvre et écartai un peu plus les genoux.

Ses paumes chaudes glissèrent sous ma jupe, atteignirent l’élastique de mes bas autofixants. Il les roula lentement vers le bas, embrassant chaque centimètre de peau qu’il découvrait. Quand il arriva à ma culotte, il posa sa bouche ouverte contre le tissu déjà trempé. La chaleur de son souffle traversa la dentelle et fit palpiter mon clitoris. Je retins un gémissement en agrippant l’accoudoir.

— Chut… murmura-t-il contre mon sexe. Les parois sont fines.

D’un geste précis, il écarta ma culotte sur le côté. Sa langue glissa entre mes lèvres gonflées, trouva immédiatement mon point le plus sensible. Il le lécha avec une lenteur experte, dessinant de petits cercles, puis de longs mouvements plats. Deux doigts entrèrent en moi sans prévenir. Ils étaient longs, courbés exactement comme il fallait. Je cambrai le dos, offrant davantage mon bassin. Le plaisir montait déjà, rapide, incontrôlable.

Je jouis en silence, la bouche ouverte, les yeux rivés sur le plafond de la cabine. Mes cuisses tremblaient autour de sa tête. Il continua à me lécher pendant que l’orgasme me traversait, prolongeant chaque vague jusqu’à ce que je sois obligée de le repousser doucement, trop sensible.

Lucas se releva. Son pantalon était tendu à l’extrême. Je tendis la main, caressai la bosse dure à travers le tissu. Il ferma les yeux un instant. J’ouvris sa ceinture, descendis la fermeture éclair. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, le gland déjà luisant. Je me penchai et le pris dans ma bouche sans hésiter. Son goût salé, sa chaleur, l’odeur musquée de sa peau me firent gémir autour de lui. Je le suçai profondément, une main autour de la base, l’autre caressant ses couilles tendues.

— Putain… souffla-t-il en posant une main sur ma nuque.

Il ne força pas, me laissa le rythme. Je le pompai avec avidité, sentant sa verge gonfler encore plus entre mes lèvres. Soudain il recula, les yeux brillants.

— Je veux te prendre maintenant.

Il me releva, me retourna contre le siège. Ma jupe remontée jusqu’à la taille, ma culotte toujours écartée, je m’appuyai sur les avant-bras. Lucas se plaça derrière moi. Je sentis son gland épais écarter mes lèvres, puis il s’enfonça d’un coup lent et profond. Nous gémîmes en même temps. Il était large, il m’étirait parfaitement. Ses mains agrippèrent mes hanches tandis qu’il commençait à me pilonner avec force, mais sans bruit. Chaque coup de reins faisait claquer doucement nos peaux. Le siège grinçait à peine.

Je sentais chaque veine de sa bite frotter contre mes parois trempées. Il accéléra, une main glissa devant moi pour caresser mon clitoris gonflé. Le double plaisir me fit perdre pied. Je jouis une deuxième fois, plus violemment, serrant son sexe en spasmes incontrôlables. Il étouffa un grognement et se retira juste à temps. Je sentis son sperme chaud jaillir sur mes fesses et le bas de mon dos, longues giclées épaisses qui coulèrent lentement sur ma peau.

Nous restâmes un moment immobiles, reprenant notre souffle. Il attrapa une serviette chaude dans le compartiment et me nettoya avec une douceur surprenante. Puis il remit ma culotte en place, descendit ma jupe, reboutonna son pantalon. Son sourire était à la fois complice et déjà nostalgique.

— Atterrissage dans quatre heures, murmura-t-il en effleurant mes lèvres d’un baiser léger. Si vous avez encore besoin de… quoi que ce soit… vous savez où me trouver.

Il disparut derrière le rideau. Je me rallongeai sur le siège, le corps encore vibrant, la chatte délicieusement endolorie. Dehors, l’Atlantique défilait sous un ciel étoilé. Je fermai les yeux, un sourire aux lèvres, déjà impatiente de la correspondance retour dans trois jours.

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