Le soleil cogne fort ce matin d’août dans la chambre de la longère. Etienne m’a laissée dormir, après ses caresses matinales. Je m’étire, nue, la peau encore chaude de la nuit. Laurence prépare le petit dej en bas. Je choisis ma tenue provoc : débardeur rouge vif à pois blancs, fines bretelles tendues sur mes seins lourds. Jupe moulante assortie, qui colle à mes fesses et cambrure parfaite. Culotte dentelle fine, soutif pour l’instant.
Je descends, éblouie par la lumière. Etienne me fixe, yeux affamés. ‘Attention au loup !’ il lance. Je souris, provocante. ‘C’est toi le loup, et cette tenue t’aguiche à mort.’ On décide les courses au marché d’Aurillac. En voiture, je conduis la départementale sinueuse. Près bois et prairies. Ses yeux sur mes cuisses bronzées, largement découvertes. Sa main caresse, remonte. Grain de peau soyeux. ‘J’adore tes jambes.’ Je sens l’éclat dans mes yeux verts. Parfum flotte, mélange floral et désir.
L’Approche : Tension électrique avant le marché
Plus haut, toujours plus haut. Doigts sous l’élastique. Je ralentis. ‘Etienne, je conduis…’ Trop tard. Je m’arrête au bord, jambe sur tableau de bord. Chaleur moite entre cuisses. ‘Ote ta culotte !’ J’obéis, contorsions, jupe relevée, chatte ouverte, trempée. Il se penche, langue sur lèvres gonflées. Lèche clito durci. Odeur musquée, liqueur sucrée. Voitures frôlent, klaxons lointains. Risque d’être vue. ‘Continue, tu me rends folle ! Les voitures si près…’ Gémissements montent. Corps tremble, se raidit. ‘Je jouis !’ Orgasme violent, tête en arrière, bouche ouverte. Il lèche mes doigts après, je goûte ma mouille. Coquine. ‘Oublie la culotte au marché.’ Idée excitante. Invisible secret.
Marché bondé. Sans culotte, chatte libre sous jupe. Seins encore sanglés, mais regards mâles déjà lourds. Fromages, fruits. Boucher : ‘Saucisses grosses ou moyennes ?’ Clin d’œil lubrique. Foule rit. ‘Seul le goût compte.’ Clin d’œil à Etienne. Son rire complice. Café terrasse. Je m’éclipse, enlève soutif vite fait. Tétons durs pointent sous tissu fin. Balancement seins libres. Hommes bavent, nanas jalouses. Etienne murmure : ‘Garde du corps activé.’ Sa main sous table, caresse cuisses. Envie palpe l’air. ‘Urgence. Allons-y.’
L’Explosion : Sexe sauvage sans retenue
Route retour. Freinage sec dans petit bois ombreux. Feuilles bruissent, vent chaud. ‘Embrasse-moi partout.’ Débardeur relevé, seins saisis, tétons pincés. Elle défait mon jean, avale ma bite dure. Tiède, humide. Sucée vorace. Mais j’en veux plus. ‘Suis-moi !’ Debout contre capot brûlant soleil. Jupe up, fesses nues, chatte ruisselante. Main sur cul, autre sur minou. ‘T’es trempée !’ Rire. ‘Baise-moi direct !’ Ventre sur capot métal chaud, jambe écartée coup pied brusque. Bite enfonce d’un coup, profonde, brutale. ‘J’adore ta violence !’ Va-et-vient fous, claquements chair. Voitures vrombissent près, 10m. ‘Imagine voyeur qui se branle.’ ‘Oh oui !’ Chatte serre queue, spasmes. Je jouis cri primal, il gicle dedans, semence chaude. Étreinte, seins agrippés.
La Disparition. Encore en elle, souffles lourds. Baisers tendres. ‘Si bon, mon amour.’ Remets culotte vite, soutif. Jupe lisse, débardeur droit. Visage serein. Retour longère. Laurence : ‘Beaucoup de monde ?’ ‘Oui, café top.’ Etienne renchérit. Sourire complice. Masque pro, élégante. Appétit rassasié, pour l’instant. Risque passé, adrénaline retient.