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Baise sauvage dans mon bureau d’usine : le frisson du risque absolu

Je suis Bernadette Baudrin, femme du patron, cadre ambitieuse dans cette usine de sous-traitance aéronautique à Castres. Presque quarantaine, élégante sous mon tailleur, mais bouillonnante de désir refoulé. Ce jeudi 9 juillet 2009, Philippe, l’ingénieur contrôleur itinérant, frappe à ma porte. J’ouvre avant qu’il ne dise un mot. Assise sur mon bureau, jambes croisées, jupe crayon moulant mes cuisses fermes, chemisier déboutonné juste assez pour laisser deviner mes seins lourds. Il me fixe, yeux brûlants. L’air est lourd, chargé d’électricité. L’usine bourdonne en bas : machines qui vrombissent, voix étouffées des ouvrières.

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“Je ne savais pas qu’en jupe je te mettrais dans cet état”, je murmure, faussement innocente. Il réplique sec : “Et le ‘vous’ ?” Je ris bas, me rapproche. “J’ai trop envie de toi pour vouvoyer.” Nos corps se collent. Sa main glisse sous ma jupe, descend ma culotte. Frisson. Risque total : mon mari en bas, Maria sa maîtresse qui rôde, Mélanie l’étudiante qui débarque bientôt. Mais c’est ça qui m’excite. Briser le cadre. Transformer ce bureau pro en antre charnel.

L’approche : tension électrique et transgression

Il repousse mes avances. “Pas le moment.” Mais ses yeux dévorent ma poitrine. Il parle alibi béton : champagne avec tous, visite atelier, musée. Parfait cover. Puis il annonce : on baise. Ici. Maintenant. Mon cœur cogne. “On risque gros.” Il sourit machiavélique. Découvre le crochet au-dessus de la porte pour l’écran du vidéoprojecteur. “On le bloque. Affichette ‘Ne pas ouvrir’.” Triple aller-retour : il ramène le matos du bureau de Georges. Store baissé, pénombre. Néons tamisés bourdonnent faiblement. Tableur stats projeté, faux-semblant.

Je m’assois sur la chaise face à lui. Culotte au sol. Lui baisse pantalon et slip. Sa queue dressée, veinée, prête. “Embrasse-moi fort en me pénétrant”, je supplie. Nos bouches s’écrasent, langues voraces. Je guide son gland à mon entrée trempée. Mouille abondante, chaude. Je m’empale lentement. Remplie à bloc. Ses mains malaxent mes fesses douces et fermes. Je chevauche, hanches roulantes, claquant contre ses cuisses. “T’es une salope en chaleur”, il grogne. “Baise-moi plus fort, défonce-moi.” Vidéos pornos muettes derrière : femmes se doigtenant, giclant. Ça m’enflamme. Tremblements. Sa main droite glisse entre mes fesses, doigt sur mon trou. Poussée dedans. Double pénétration. Je hurle presque. “Chut !” Il plaque sa bouche sur la mienne.

L’explosion : sexe brut et dialogues crus

Orgasme monte, brutal. Corps secoué, chatte qui convulse autour de lui. Il jouit deep, sperme chaud giclant. On s’effondre, sueur moite collant nos peaux. Bruits d’usine : imprimante qui tousse au loin, pas dans le couloir. Risque d’interruption permanent. On se rhabille vite. Jupe lisse, chemisier rentré. Masque pro repris.

Soirée passe : atelier chaud, Mélanie en short provocant, champagne trinqué. Musée Jean Jaurès, jalousie envers la gamine. Retour bureau. Mélanie repart en scooter ronflant. Seule avec Philippe. “Rebaise-moi.” Il refuse, forces gardées pour elle. Confession crue : mon mariage pourri, Maria qui baise mon mari depuis ma grossesse. “Trouve-toi un amant.” “C’est toi.” Il m’allonge sur bureau. Fauteuil roulant face à ma chatte ouverte. Pieds sur chaises renversées. Langue vorace lèche mes lèvres gonflées. Doigts enfoncés : un dans cul, pouce en chatte. Claques sur clito : picotements électriques. “Putain, oui !” Corps arqué, spasmes. Double orgasme, cri rauque étouffé. Flot de mouille sur son visage. “Merci, chéri.”

Il part pour Lautrec. Je me rhabille : culotte humide remise, jupe impeccable, tailleur strict. Miroir : femme sérieuse, élégante. Bureau rangé, odeur sexe dissipée par spray. Demain, Albi. Notre alibi tient. Risque ? Plaisir dévorant. Masque pro : parfait.

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