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Baise Interrompue au Bureau : Mon Mari Me Surprend Nue avec Mon Amant

Les néons grésillent au-dessus de mon bureau. Fin de journée. L’imprimante crache ses feuilles en rythme saccadé. Je suis Hélène, tailleur strict, talons qui claquent. Mais dessous, ma chatte palpite. Mon amant, ce collègue athlétique de la piscine, m’attend. Je verrouille la porte d’un clic sec. Le cœur bat. Risque de collègues dehors. Adrénaline pure. Je le plaque contre le bureau. Chemise arrachée. Boutons qui volent. Sa queue dure comme fer jaillit. Je l’avale d’un trait, gorge profonde. Il gémit. Mes seins jaillissent du corsage. Il me retourne. Jupette relevée. String arraché. Il me pénètre d’un coup sec. Bureau qui tremble. Crayons roulent. Moiteur entre cuisses. Coups de reins brutaux. Sueur coule. Néons froids sur peau brûlante. Je jouis en silence, mors ma lèvre. Il explose dedans. Semence chaude qui gicle. On halète. Portes closes. Erreur.

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La porte s’ouvre brutalement. Choc. Lucien, mon mari, collègue chef, revolver au poing. Yeux fous. Cris fusent. ‘Je t’en prie, Lucien. Je t’en supplie !’ L’amant bafouille : ‘Écoutez, on va discuter…’ Lucien hurle : ‘Toi, tu t’habilles pour commencer. Non, toi, tu restes à poil.’ À moi. Nu, sperme coule le long des jambes. Tremblements. Amant : ‘Je suis responsable aussi.’ Lucien : ‘Justement, tu payes.’ ‘Ne fais pas de bêtises !’ supplié-je. Amant tente l’humour : ‘On ne tue plus l’amant…’ Lucien ricane : ‘Qui parle de tuer ? Ton portefeuille.’ L’amant sort billets. Lucien refuse : ‘Pas tant. Petite monnaie.’ Menace la gâchette. Pièces tintent sur le bureau. ‘Réfléchis. C’est pas moi, c’est elle que tu payes.’ Amant obéit. Pièces posées. ‘Maintenant, file. Reviens quand tu veux, tu connais le prix.’ Amant détale, pantalon à la main. Porte claque.

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‘Tu es content ?’ lâché-je, nue, moite. ‘C’est lui qui t’a payée, pute.’ Blessée. ‘Oui, j’ai eu tort. Piscine. Béguin idiot. C’est toi qui comptes.’ Il bande déjà. ‘Viens, on baise.’ ‘Attends, je suis pleine de sperme.’ ‘Évidemment.’ Doute sur SIDA. Tests bidons. ‘Rapports oraux seulement. Suce.’ Je déboutonne son pantalon. Delicatement. Queue raide. Bouche engloutit. Salive gardée. Lent. Il devine : ‘Piscine. Pas maître-nageur. Vendeur billets ? Non.’ Récit : moi sur transat, seins pointus. Puis Alice, copine. Cabine partagée. Caresses lesbiennes. 69 humide. Lui surprend. Photos chantages. Il bande. ‘Ton doigt dans mon anus.’ J’obéis. Il gicle en gorge. Épais, salé. Avalé.

‘Oui, copain d’Alice. Chantage photos.’ J’avoue tout. Lesbienne occasionnelle. Pensionnat. Distraction. Il doute : ‘Explique-le au bureau.’ ‘Photos à récupérer.’ Il rit : ‘Espionne ?’ Béguin avoué. Compliments. ‘Tu suces divinement.’ Compliment pute. ‘Monnaie sur bureau. Va à la machine café.’ ‘Je me lave ? Sperme partout.’ ‘Non. Va comme ça. Fais prendre l’air à nos foutres.’ Je rhabille à peine. Jupette froissée. Sperme sèche sur cuisses. Bouche pâteuse. Sors. Collègues regardent. Sourire pro. Masque intact. Bureau reprend vie. Imprimante ronronne. Je commande café. Pièces tintent. Risque palpable. Plaisir secret. Femme de pouvoir, brisée et libre.

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