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Anna : Ma Baise Interdite sur la Planche-Bureau de Jean

La planche-bureau de Jean trône au milieu du salon, encombrée de thèses et de notes froissées. J’arrive essoufflée, les joues encore humides de larmes pour Clara. Il m’installe là, face à lui, nos genoux qui se frôlent sous la table étroite. Le vin rouge coule dans les verres, chaud comme mon ventre qui se noue. Il accepte d’enquêter en Bretagne, pour moi, pour ma sœur disparue. Ses mots me frappent : ‘Je vais à Rennes, j’essaie.’ Mon cœur explose. Fini les pleurs. Une chaleur monte, animale. Le risque ? Quelqu’un pourrait sonner, un voisin curieux. Mais fuck, je décide. Ce bureau pro, ce cadre studieux, va devenir mon terrain de chasse.

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Je bondis sur mes pieds. Mes doigts tremblants défont les boutons de mon chemisier. Il écarquille les yeux. ‘Anna ?’ Sa voix rauque. Je ricane, lâche mon soutif. Mes seins jaillissent, obus tendus, tétons durs comme des balles. Le string dentelle colle à ma chatte déjà trempée. Escarpins aux pieds, je pivote, fesses bombées offertes. ‘Merci, Jean. Prends-moi.’ Il hésite une seconde, puis m’attrape. Sa bouche dévore mes nichons, aspire fort. Je gémis, pousse sa tête plus bas. Le bruit de la fermeture Eclair qui claque, sa queue raide qui bondit. L’air sent le papier et le désir brut.

L’Approche : Tension Électrique au Bureau

On bascule sur le lit à deux pas. Pas de douceur. Je grimpe sur lui, engloutis sa bite d’un coup. Mouillée à en couler sur ses cuisses. Mes hanches claquent, va-et-vient furieux. ‘Baise-moi fort, salaud !’ je hurle. Il empoigne mes fesses, claque la chair. Le périnée se resserre, étau vicieux autour de sa verge. Rotations sensuelles, puis coups de reins violents. Sa sueur goutte sur mon ventre. Néons du salon qui bourdonnent, comme un cœur affolé. Risque d’interphone : un bip, et tout s’arrête ? L’adrénaline décuple. Je râle, jouis en premier, spasmes qui me secouent. Il grogne, me retourne en levrette. Pilonnage bestial, ses couilles qui tapent ma chatte. ‘T’es à moi ce soir !’ Explosion. Son foutre gicle en moi, chaud, abondant. On s’effondre, moites, essoufflés. Le bureau nous mate, témoin muet.

Halète encore, je me relève. String relevé sur les fesses rougies, escarpins qui claquent sur le parquet. Direction salle de bains. L’eau froide ruisselle sur ma peau luisante, efface les traces. Miroir : yeux brillants, lèvres gonflées. Femme sérieuse back. Je recoiffe, masque impeccable. De retour, il dort. Je m’allonge, sereine. Demain, café au troquet. ‘Super soirée, mais pas de couple.’ Il sourit. On planifie l’enquête. Comme si de rien. Bureau rangé, tailleur boutonné. Mon secret charnel enfoui. Prête pour le job, l’ambition intacte. Mais sous la surface, l’appétit gronde toujours.

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