Le salon est vide ce soir. Porte verrouillée en double tour. Néons froids bourdonnent au plafond. Ludo s’installe dans le fauteuil en cuir usé. Je suis nue sous ma blouse blanche trop courte. Boutons-pressions prêts à lâcher. Ciseaux en main, rasoir à l’ancienne posé près du lavabo. Son odeur de shampoing bon marché me chatouille les narines.
Je virevolte autour de lui. Frange à égaliser. Je me penche. Décolleté béant. Mes seins fermes dansent sous son nez. Pas de soutif. Tétons durs frottent le tissu. Il bande déjà, je le sens. Ses yeux glissent sur mes courbes. Je souris, enjôleuse. ‘T’es mon Ludo.’ Il rit doucement. ‘Danse encore, Véro.’
L’Approche : Tension électrique dans le salon
Balayette en main pour ramasser les cheveux. Dos à lui, je me cambre. Fesses blanches offertes. Fente humide qui luit sous les néons. Il change de position. Fauteuil qui grince. ‘Tu offres ça aux clients ?’ ‘Parfois, si ça m’amuse.’ Je m’écarte les jambes. Vue parfaite sur mon abricot trempé. Il se penche d’un coup. Baiser furtif sur ma chatte. Chaud, humide. Je ris, pivote, m’assois sur ses genoux. Gros bisou vorace. Langues qui s’emmêlent.
Assise là, je le sens dur contre mes fesses. On discute. Ses soucis. Son envie de se poser. Moi sur lui, front contre front. Bras autour du cou. ‘Ta femme idéale ?’ Il décrit : grande brune, seins comme il faut, taches de rousseur. Moi. Exactement moi. Cœur qui cogne. Transpiration froide. ‘C’est ton portrait, Véro.’ Silence lourd. Nos souffles se mêlent. Il m’embrasse. Feu. Mains partout.
Il tire sur ma blouse. Boutons qui pètent un à un. Pop. Pop. Pop. Queue raide contre ma fente. Je m’empale. Lentement. Sensations folles. Vulve qui avale sa tige veinée. Grognements. ‘Salope pressée.’ ‘Baise-moi fort, Ludo.’
L’Explosion : Baise sauvage sur le fauteuil
Ses mains agrippent mes fesses. Doigts qui s’enfoncent dans la chair. Il me soulève, me cloue sur sa bite. Jambes enroulées autour de lui. Bassin qui roule. Chatte qui masse son manche. Néons qui clignotent. Miroir reflète nos corps luisants de sueur. Odeur de sexe et de coupe fraîche. Ciseaux sur la table, rasoir qui brille. Risque zéro avec lui, mais adrénaline max.
Je pivote. Me tends en arrière. Seins offerts. Blouse qui s’ouvre. Tétons qui frottent sa chemise. Douleur-plaisir. Cris rauques. ‘Putain, ta queue me remplit !’ Il grogne. ‘Serre-moi, tigresse.’ Fesses qui claquent. Balles gonflées contre mon cul. Orgasme monte. Je jouis en hurlant. Ongles dans son dos. Griffeur. Bestial. Sa gerbe chaude inonde mon ventre. Spasmes. Mordure sur son épaule.
Épuisés, collés. Sueur moite sous les néons. Bite ramollit en moi. Souffles haletants. Fauteuil trempé. ‘C’est oui ?’ Je ris. ‘Reste mon Ludo. Pas de chaînes.’ Il boude. Me bascule sous lui. ‘Je te prouve.’ Encore un baiser. Féroce. Queue qui durcit. Mais stop. Je me dégage. Blouse boutonnée à la va-vite. Fesses essuyées avec un torchon. Cheveux lissés. Miroir check. Sourire pro.
‘Dernière retouche ?’ Il secoue la tête, sourire carnassier. Porte qui claque derrière lui. Salon impeccable. Cheveux balayés. Néons éteints. Personne ne saura. Mon secret. Mon salon. Ma drogue.