Le bureau est désert en fin d’après-midi. L’imprimante crachote ses feuilles dans un ronronnement lancinant, comme un cœur qui s’emballe. Je suis Marie-Gisèle, tailleur bleu marine impeccablement coupé, chignon serré, talons qui claquent sur le lino usé. Ambitieuse, je grimpe les échelons, mais sous cette armure, un feu couve. Philippe entre sans frapper. Son regard, ce mélange de tendresse et de vice des lettres qu’on s’échange en secret. ‘Chère Marie-Gisèle’, murmure-t-il, agitant une enveloppe. Mon pouls s’accélère. On parle mutation, services proches, mais ses yeux glissent sur mon décolleté. La porte claque derrière lui. Je verrouille d’un geste sec, le clic résonne comme un défi. ‘On n’a pas le temps pour les politesses, Gigi’, grogne-t-il, approchant trop vite. L’air s’alourdit, moite déjà. Je sens la moiteur entre mes cuisses, ce tailleur qui étouffe. Le risque : un collègue qui passe, la chef qui surgit. Ça m’excite. Je le plaque contre le bureau, mes ongles dans son chemise. ‘Tais-toi, Philou, ou je te brise.’ Nos souffles se mêlent, chauds, urgents.
Ses mains impatientes défont mon chemisier, boutons qui sautent un à un avec un pop discret. Mes seins jaillissent, libres, pommés tendus sous les néons blafards. Il grogne : ‘Putain, tes fraises gourmandes…’ Sa bouche fond dessus, aspire un téton durci, mordille. Je gémis, bas, animal. ‘Plus fort, branleur.’ Je tire sa braguette, libère sa queue raide, veinée, qui palpite dans ma paume moite. Il me soulève sur le bureau, papiers qui volent, l’imprimante qui tousse une feuille au sol. Jupe relevée, cul nu sur le bois froid. ‘Rasée pour toi, comme promis.’ Il s’enfonce d’un coup, brutal, jusqu’à la garde. Je hurle intérieurement, le mords à l’épaule. Coups de reins sauvages, claques de chair contre chair, le bureau qui grince. ‘T’aimes mon cul, hein ? Prends-le.’ Il crache, lubrifie, pivote. Anal serré, brûlant, il force, centimètre par centimètre. Douleur exquise, adrénaline pure. ‘Salope de bourgeoise’, halète-t-il. Je cambre, ondule, le cloue en moi. Ses couilles claquent mon périnée, sueur qui dégouline, néons qui dansent. Je jouis la première, spasme violent, ongles enfoncés dans son dos. Il explose en grognant, semence chaude qui gicle au fond. On reste pantelants, collés, puant le sexe brut.
L’Approche : Tension au Bureau
Le bruit d’un pas dehors. Panique. Je me dégage, sperme qui coule le long de ma cuisse. J’attrape un mouchoir, essuie vite, enfile chemisier froissé, boutons recousus à la va-vite. Lui zippe, ramasse papiers. Je me recoiffe, masque impassible. Porte qui s’ouvre sur un collègue : ‘Tout va bien ?’ Sourire pro : ‘Parfait, juste une imprimante récalcitrante.’ Philippe sort, clin d’œil complice. Je m’assois, jambes tremblantes, tailleur lissé. Sous la table, cul endolori, saveur salée en bouche. Dehors, le monde pro reprend. Moi, je bouillonne encore, prête pour la prochaine transgression.