La porte claque derrière Alain. William s’assoit, jambes écartées, sourire carnassier. Son œil poché luit de vice. Je croise les jambes, mes bas résilles craquent doucement contre la jupe rouge. Le micro trône sur la table basse, omnidirectionnel, prêt à tout capter. Il mate mes cuisses, la jarretière qui dépasse. ‘Filmés ?’ demande-t-il. Je nie, sourire en coin. Il bande déjà sous son jeans noir, exhibe son paquet comme un trophée.
‘Votre nom est William.’ Ma voix est ferme, professionnelle. Mais sous le tailleur strict – top blanc moulant mes petits seins ronds – mon ventre palpite. Il rit, goujat : ‘Vous m’avez convoqué pour me sauter, avouez.’ Sa main glisse vers sa braguette. Je fixe son entrejambe gonflé. Le risque me chatouille : Alain dehors, le Service écoute peut-être en live. Mon téléphone vibre discrètement dans mon sac, transmettant tout à Raïssa. Adrénaline pure. Je décide : fuck le protocole. Ce bureau-planque deviendra mon terrain de chasse.
L’Approche : Tension électrique dans la salle d’interrogatoire
Je me lève, lisse ma jupe sur mes hanches. Pas un mot. Il bande plus dur, yeux rivés sur mes talons qui claquent sur la moquette tachée de sang ancien. Je contourne son fauteuil, effleure son épaule. ‘Racontez l’Aristo.’ Il ricane : ‘Détachez-moi d’abord, et je vous montre ma queue.’ Les anneaux cliquent derrière son dos. Ses bras prisonniers. Il sursaute, excité malgré la surprise. ‘Confiance,’ susurré-je à son oreille, souffle chaud.
Son sexe jaillit, dur, veineux, circoncis. Beau salaud. Je m’agenouille entre ses jambes écartées. Le lit au fond de la pièce nous nargue. Néons froids bourdonnent au plafond, moiteur déjà entre mes cuisses. Il grogne : ‘Suce-moi, salope d’espionne.’ Je ris bas, attrape sa base. Gland rouge contre mes lèvres. Mais non. Pas si facile.
L’Explosion : Baise sauvage au cœur du danger
Je grimpe sur lui, jupe relevée jusqu’aux hanches. Slip noir écarté, je m’empale d’un coup sec. Son chibre m’emplit, épais, brûlant. ‘Putain !’ hurle-t-il. Je plaque ma main sur sa bouche. ‘Chut, le micro enregistre.’ Mes hanches claquent, bas résilles frottant ses cuisses. Il rue, impuissant, bras attachés. ‘T’es une chienne en chaleur !’ Je mords son cou, ongles dans ses épaules. ‘Raconte, ou je te serre les couilles.’ Il avoue tout : Aristo, New York, docs volés, fric sale. Entre deux coups de reins violents.
Sensations explosives. Sa queue palpite en moi, mes parois le serrent comme un étau. Sueur coule sur mon ventre plat, top blanc trempé colle à mes seins. Le fauteuil grince, table basse tremble, micro vibre du choc. Risque max : Alain pourrait toquer. Colleagues dehors. Je accélère, fesses claquant son bassin. ‘Plus fort, enfoiré !’ Il gémit : ‘Je vais jouir, Milly !’ J’explose la première, spasme violent, jus chaud gicle en moi. Il convulse, bras tirant les anneaux.
Je descends, jambes tremblantes. Jupe lissée, top rajusté. Son sperme coule le long de ma cuisse, sous le bas. Je boucle sa ceinture, détache un bras. ‘Fin du débrief. Coopère, ou pire.’ Il halète, brisé, sourire effacé. Je clique le micro off. Porte verrouillée en hâte, imprimante au loin bourdonne un rapport inutile. Masque pro repris : cheveux lissés, maquillage intact. Alain attend dehors, yeux écarquillés. ‘Prochain : Nicolas.’ Comme si rien. Bureau intact, mais air chargé de sexe. Mon appétit ravagé, pour l’instant.