La porte claque doucement derrière Serge et Florence. J’ai verrouillé en hâte, le clic métallique résonne comme un point de non-retour. Ma loge : miroir immense, canapé moelleux, musique classique qui pulse, pur et lancinant. Frigo bourdonne faiblement. Champagne pétillant dans les coupes. Je suis Betty, cantatrice en tailleur-jupe bleu sombre, escarpins qui claquent sur le parquet. Élégante dehors, féroce dedans. Florence, blonde mariée, tremblote déjà. Serge mate, excité. Tension électrique. Je tends ma coupe à remplir, m’adosse au guéridon, jambes croisées. Regard rivé sur elle. ‘Come on, Flo, viens.’ Elle hésite. J’attrape sa nuque, l’attire. Nos bouches se heurtent. Baiser chaste d’abord, puis mordant. Ma langue force l’entrée, poivrée, sucrée. Ses seins pointent sous sa robe. Je zippe son dos, tissu glisse. Seins libres, arrogants. Elle rougit, mouille déjà. Serge bande en silence. Risque total : couloir des loges grouille encore de collègues. Un bruit de pas dehors ? Adrénaline explose.
Je la fais tourner, nue en string et talons. Pince ses tétons durs. ‘Look at me.’ Nos yeux se verrouillent. Ma main noire soupèse son sein blanc, étire la pointe. Elle copie, caresse son autre sein. Ballet muet, piano en fond accélère. ‘Take it off !’ String vole. Je noue ma cravate à ses poignets, dos. Cambrée contre la console, fesses écartées, lèvres roses béantes dans le miroir. Offerte. Serge caresse ses globes. Je l’embrasse à pleine langue, doigts fouillent sa chatte trempée. Trois dedans, brut. Elle gémit : ‘Non !’ Mais son cul remue. Doigt anal suit. Douleur-plaisir. Elle suce mes doigts luisants. Je déguste ses seins, croque. Puis je vire corsage, seins lourds jaillissent. ‘Suck them.’ Elle s’agenouille, langue agile sur mes tétons soyeux. Feu dans mon ventre. Jupe relevée, culotte aux chevilles. ‘Lick me.’ Visage blond enfoui dans ma chatte imberbe. Dents tirent lèvres noires, langue fouille. Je jouis en criant, piano culmine. Cravate autour de son cou, je la traîne à Serge. Zip baissé, sa queue jaillit, dure. Elle avale, je guide sa nuque.
L’Approche : Tension Électrique dans l’Intimité de la Loge
Orgasme de Serge approche, je stoppe. Florence sur canapé, jambes grandes. Mes doigts noirs dansent sur sa peau blanche, marques roses. Piano d’Éric Satie rythme : caresses staccato. Elle halète. Je m’assois à califourchon, frottements chats humides. Serge nous mate, branle. Baisers triples, langues mêlées, jus partagés. Queue de Serge en moi d’abord, puis en elle. Va-et-vient brut, canapé grince. Fesses claquent. ‘Baise-la fort !’ Cris étouffés, peur des échos. Mouille coule sur cuisses, néons froids éclairent sueur luisante. Orgasmes en chaîne : elle convulse, je jouis sur sa bouche, lui gicle dedans. Corps emmêlés, puants sexe.
Porte verrouillée tient. Calme tombe. Musique s’éteint. Je me rhabille : tailleur impeccable, cravate nouée pro. Florence enfile robe froissée, seins encore rouges. Serge zippe pantalon. Miroir reflète nos masques : sourires polis. ‘Merci pour le champagne.’ Poignée tourne, couloir vide. Dehors, collègues passent, ignorants. Je suis Betty, femme sérieuse, cantatrice adulée. Dedans, mon appétit gronde encore. Bureau-loges repris, vices enfouis. Jusqu’à la prochaine.