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String rose et baise torride: mon coup de folie avec Frédéric au magasin

Frédéric me fixe, sa bite tendue sous le slip fin. Ses joues rougissent encore. Le magasin est plongé dans le noir, porte verrouillée en hâte tout à l’heure. Seule une lampe néon grésille faiblement au-dessus de la table. Tic-tac de l’imprimante à tickets dans le coin, prête à cracher une facture banale. Je suis nue sauf ce string rose indécent, poils pubiens qui débordent, chatte gonflée visible. Mes seins lourds ballottent à chaque pas. Il halète. Je souris, mutine. ‘À ton tour, Frédéric. Je choisis pour toi.’ Je fouille les modèles, palpe le tissu. Un string transparent, minimaliste, noir. ‘Celui-là. Enlève tout.’ Il hésite, mais obéit. Sa queue jaillit, épaisse, veines saillantes, prépuce relevé. Goutte de precum au bout. Je m’agenouille, doigts frais sur ses cuisses poilues. Je passe l’élastique autour de ses hanches. Ma main effleure sa hampe. Il grogne. ‘Putain, regarde ça. Ta bite dépasse presque. Parfait pour aguicher.’ Mes tétons durcis frôlent ses jambes. Adrénaline monte. Risque d’un client qui toque, ou la proprio qui passe. Mon cœur cogne. Je me redresse, presse mes seins contre son torse. ‘Touche-moi.’ Sa main tremble sur ma toison. Doigts glissent sous le string. Ma chatte mouille déjà, moite, chaude. Il enfonce un doigt. Je gémis bas. Tension électrique. Nos souffles se mêlent. Odeur de sueur et désir. Je le pousse contre la table. ‘Pas de règles. Juste nous.’

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Je grimpe sur lui. String écarté d’un geste. Sa queue dressée contre mon entrée trempée. ‘Baise-moi, Frédéric. Enfonce-la.’ Il pousse, brutal. Ma chatte l’engloutit, serrée, avide. Claquements humides sous le néon froid. Sueur perle sur nos peaux. Mes seins claquent contre son visage. Il suce un téton, mord. Douleur-plaisir. ‘Salope, t’es trempée pour moi.’ Je ricane, ongles dans son dos. ‘T’es qu’une bite en chaleur, vieux.’ Je chevauche fort, hanches qui broient. Sa queue tape au fond, heurte mon col. Giclées de mouille sur ses couilles. Table grince, risque de casse. Imprimante bip soudain, sursaute. On s’en fout. Risque d’être surprise décuple tout. Je contracte ma chatte, le vide. Il rugit. ‘Je vais jouir!’ ‘Pas encore, chien.’ Je descends, à quatre pattes sur le sol froid. ‘Sodomise-moi.’ Il crache sur mon trou, pousse. Brûlure intense. Queue épaisse qui force. Fesses écartées, string qui gêne. Je tire dessus, il se déchire. Il pilonne, couilles contre ma chatte. Paumes sur mes globes, claques sonores. ‘T’aimes ça, hein, pute de magasin.’ ‘Oui, défonce-moi!’ Orgasme monte, vague. Je hurle étouffé. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle. Tremblements. On s’effondre, moites, puants le sexe.

L’Approche: Tension électrique dans la cabine

Halètes calment. Sperme coule de mon cul sur mes cuisses. Je me relève vite. Essuie avec un chiffon de la table. Odeur âcre. ‘Rhabille-toi.’ Il remet chemise, pantalon, bite ramollie. Je récupère soutien-gorge, jupe, pull. String rose en boule dans ma poche. ‘C’était le rose pour ta femme. 25 euros.’ Sourire pro, regard froid. Il paie, rouge. ‘Merci.’ Porte s’ouvre, lumière du jour. Je range la table, imprime ticket. Bruit normal reprend. Masque de vendeuse stricte. Il sort, je soupire. Bureau-lingerie redevenu pro. Appétit apaisé. Pour l’instant.

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