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Baiser Interdit avec Loïs : Mon Neveu Stagiaire Androgyne au Bureau

L’étude notariale bourdonne sous les néons blafards. Près de Versailles, mon domaine. Tailleur gris anthracite, chemisier blanc impeccable, talons qui claquent sur le parquet ciré. Je suis la patronne, ambitieuse, mariée, mère de famille. Mais sous cette armure, un feu couve. Loïs arrive il y a trois semaines. Neveu par alliance, 18 ans tout frais, bac en poche, stagiaire en photographie pour son école d’art. Grand, filiforme, jean slim rougeoyant, chemise ample bleu ciel, feutre sur frange châtain. Androgyne à mourir. Ses hanches fines, sa démarche chaloupée me hantent depuis le premier jour.

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Ce soir, étude vide. Ma femme – non, moi seule avec lui. Femme est partie en week-end famille. Tard, 20h. Bruit d’imprimante qui crache des contrats dans le couloir. Je passe devant les archives. Porte entrouverte. Loïs de dos, penché sur une étagère. Cherche des dossiers photo pour un client ? Son peignoir – non, chemise ouverte, pantalon aux chevilles. Il feuillette un vieux album érotique oublié, Dieux du Stade volé à la biblio. Son souffle court. Main glisse sous élastique. Je m’approche, ombre dans l’ombre. Il ne voit rien. Casque sur oreilles, iPod qui pulse. Corps pâle, glabre, étalé sur le bureau encombré de papiers. Sexe fin, long, se dresse rose. Il se branle lentement, yeux mi-clos sur torses huilés.

L’Approche : Tension Électrique à l’Étude

Mon cœur cogne. Culotte mouille instant. Hétéro assumée, dix ans de maîtresse divorcée. Mais lui, éphèbe féminin, me retourne le ventre. Je verrouille la porte d’un clic sec. Bruit d’imprimante masque tout. Il sursaute, yeux noisette écarquillés. Cramoisi, tire chemise sur queue raide. Je m’assois sur le bureau, croise jambes. ‘Continue, Loïs. Pas de honte.’ Ma voix rauque, autoritaire. Il tremble. Je pousse sa frange, caresse joue veloutée. ‘T’as pas entendu la porte ? Je t’ai vu. C’est bon, hein, ces corps ?’

Ma main sur sa cuisse. Peau de soie. Il se tend. Je glisse sous tissu, effleure bourses lourdes. ‘T’es vierge là ?’ Il nie du chef, rougit plus. Je le bascule sur le dos, archives en pagaille. Tétons roses durcissent sous mes ongles. Langue sur ventre plat. Odeur de jeune mâle, sueur légère. Queue pulse. Je l’avale d’un coup, gorge profonde. Il gémit, hanches bucklent.

L’Explosion : Baise Sauvage dans les Archives

Pantalon vire. Ma chatte dégouline sur bas résille. ‘À genoux, Loïs. Bouffe-moi.’ Il obéit, langue timide d’abord, puis vorace. Clito gonflé, je mords lèvres. Risque fou : collègue dehors ? Imprimante tousse. Je le plaque au sol, chevauche sa queue. Chaude, étroite comme vierge. ‘Baise-moi fort, neveu.’ Coups de reins sauvages. Bureau tremble, papiers volent. ‘T’es ma salope androgyne. Plus profond !’ Il halète : ‘Oui, tata, défonce-moi.’ Non, moi dessus. Sensations : moiteur sous néons, sueur perle, anus poivré que je doigte. Il crie, sperme gicle sur mon tailleur ouvert.

Je jouis en hurlant muet, chairs serrées. On s’effondre, emboîtés. Bouches baveuses, langues fourrées.

Porte déverrouillée vite. Je lisse tailleur, essuie sperme d’un mouchoir. ‘Rien n’est arrivé. Demain, 9h pile.’ Il hoche, yeux brillants. Je sors, talons claquent. Masque pro repris. Client attend au téléphone. Sourire carnassier dessous.

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