La réunion s’achève. Les requins sont repartis, vaincus. David et moi, complices, on reste seuls dans la salle. Mes yeux glissent sur sa chemise tendue. Il verrouille la porte d’un clic sec. Le néon bourdonne au-dessus. Tension palpable. Mon cœur cogne. ‘On devrait y aller’, je murmure, mais ma voix tremble. Il s’approche, son souffle chaud sur mon cou. ‘Pas encore.’ Sa main effleure ma jupe crayon. Je recule contre la table, les dossiers volent. L’imprimante crache un papier dans le coin, comme un avertissement. On rit nerveux. Je sens ma culotte humide déjà. Sept ans sans vrai feu avec Stéphane. David, lui, allume tout. Je le veux, là, maintenant. Risque total : un collègue pourrait frapper. L’adrénaline monte. Je déboutonne son pantalon. Sa bite dure jaillit, veinée, prête. ‘Putain, t’es une salope en tailleur’, il grogne. Je souris, excitée par l’insulte. Mes doigts l’enserrent, chauds, pulsants.
Il me plaque sur la table vitrée. Froid contre mes cuisses nues. Jupe relevée en hâte, string arraché. Ses lèvres dévorent mon cou, mordent. Je gémis bas, étouffé. ‘Chut, on va nous entendre.’ Porte verrouillée, mais le couloir grouille. Il écarte mes lèvres trempées. Doigts experts plongent, frottent mon clito gonflé. ‘T’es inondée, pour moi.’ Je hoche la tête, cambrée. Il s’agenouille, langue vorace sur ma chatte. Sucée, léchée, aspirée. Mes ongles griffent le bois. Orgasme monte vite, brutal. ‘Vas-y, jouis-moi dans la bouche.’ J’explose, cuisses tremblantes, jus coule sur la table. Il se redresse, bite contre mon entrée. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi, David, fort.’ Il thrust en moi d’un coup sec. Pleine, étirée. Table grince sous les chocs. Pa-pa-pam. Cul claqué, rouge. ‘T’aimes le risque, hein ?’ ‘Oui, putain, défonce-moi.’ Ses hanches pilonnent, sueur goutte sur mes seins libérés. Chemisier ouvert, soutif baissé. Tétons pincés, durs. Je le chevauche maintenant, à califourchon sur la chaise pivotante. Elle roule un peu, on rit. Sa queue me remplit, frotte le point G. ‘Je vais jouir.’ ‘Pas sans moi, salope.’ On accélère, bestial. Il me retourne, doggy contre le tableau blanc. Crayons tombent. Bite enfoncée, couilles claquent ma peau moite. Odeur de sexe imprègne la pièce, sous les néons blafards. ‘Remplis-moi.’ Il grogne, éjacule profond, chaud, abondant. Moi, seconde vague, cris étouffés dans mon poing. Corps secoué, jambes flageolantes.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Il se retire, sperme coule le long de ma cuisse. Silence lourd, halètements. On se rhabille vite. String en boule dans ma poche. Jupe lissée, chemisier reboutonné. Maquillage refait au miroir des toilettes adjacentes – non, ici même, dans la salle. Écran de l’ordi encore allumé, réunion figée. Porte déverrouillée. On sort, sourires pros. ‘Belle réunion’, je lance à un collègue de passage. Il acquiesce, rien vu. David cligne de l’œil, disparaît vers son bureau. Moi, je marche droit, moiteur entre les jambes, sperme séchant. Masque de cadre impeccable repris. Personne ne sait. Le secret nous lie plus fort. Mais ce feu, il brûle tout.