C’était l’été 1998, Normandie, Manche, près de Ste-Mère-Église. Moi, Catherine, 43 ans, brune mate, seins lourds, jambes musclées bronzées. Sous mon tablier strict, short court et soutif trempé de sueur, mon appétit sexuel bouillonnait. Pierre, mon mari, m’avait chauffée sur Antoine, notre stagiaire de 20 ans en BTS agricole. Physique banal mais bite de 17 cm qui bande dur. Il logeait au studio au-dessus de l’étable. Vendredi soir, traite finie. Chaleur étouffante, néons bourdonnants, machines qui puls entament leurs vaches. Bruit rythmé des trayons aspirés, odeur de lait chaud et foin humide.
Antoine torse nu sous sa combi ouverte, sueur perlant sur son torse. Je l’approche, foulard sur cheveux, tablier collant à mes nichons. ‘T’as réfléchi à ma proposition, mon grand ?’ Je caresse mes seins par-dessus le soutif, tétons durs. Il bafouille, rougit. Sa combi gonfle vite. Érection évidente, bite tendue contre le tissu. Risque total : Pierre ou Marc pourraient surgir. Adrénaline me mouille la chatte. ‘Ta copine est loin, oublie-la.’ Il hésite, mais son regard fixe mes nichons. Je souris, vicieuse. Tension électrique, air lourd de nos souffles courts. Machine traite ronronne, vaches mugissent doucement. Je verrouille pas la porte – le danger m’excite.
La tension monte dans la chaleur de la salle de traite
J’ouvre sa combi d’un geste sec. Il tombe nu, bottes aux pieds, queue raide dressée. Moiteur de sa peau, goût salé. Je l’empoigne, branle lent, yeux dans les siens. ‘Regarde-moi, Antoine.’ Il gémit. Je m’agenouille, avale sa bite entière. Bouche chaude, langue qui tournoie sur son gland. Bien mieux que les pipes maladroites de ses copines. Il retire mon foulard, défait tablier et soutif. Mes nichons lourds ballottent au rythme de ma succion. Odeur de sueur animale, lait qui gicle des trayons. Il malaxe mes seins, pincements durs.
L’explosion de plaisir au milieu des vaches
Je stoppe, branche deux vaches. Trayons gonflés, lait jaillit en jets blancs. Lui reste là, à poil, queue luisante. Je reviens, gobe sa bite. Alterne : vaches, fellation. Bruit pompe qui cogne comme nos cœurs. Tête un trayon direct, lait chaud inonde ma bouche. Retour sur lui : verge baignée de lait tiède. Sensation glissante, unique. Il halète, ‘Catherine, putain…’ Je serre sa queue entre mes nichons, branlette espagnole furieuse. Seins moites enveloppent sa tige. Spasmes montent. Je l’avale au dernier moment. Éjac monstre, sperme épais gicle en jets. J’avale tout, râle bestial. Goût fort, salé. Lèche ses couilles vides.
Baiser tendre, lui fais goûter son foutre. Langue fourrée de semence. Il bande encore. Je crache reste sur un trayon tombé. Garce ? Oui. Porte claque : Pierre entre, rigole. ‘On se fait pas prier, Antoine !’ Je m’avance, roule une pelle à mon mari, sperme partagé. Il lèche coulures sur mes nichons. ‘Humm, bon sperme. J’espère y goûter bientôt.’ Antoine choqué, bande molle. On se rhabille vite. Tablier noué, soutif remis. Machines tournent toujours. Je reprends le boulot, sourire pro. ‘Allez, finis la traite.’ Antoine file douche, raide. Moi, masque sérieux : fermière ambitieuse, rien n’a changé. Bureau ? Ma salle de traite est mon terrain de chasse. Risque d’Marc dehors, adrénaline pure. Soirée calme à table, TV ronfle. Dedans, je bouillonne déjà pour la suite.