Je tourne en rond dans mon bureau privé, talons claquant sur le parquet ciré. Les néons bourdonnent au-dessus, l’imprimante crache un rapport financier inutile. L’envoyé de Drangard attend, stoïque. Les tensions avec son empire menacent Winterfell Corp. Mon mari, Reoran, combat sur le front commercial à l’autre bout du pays. Je ne peux pas tout perdre. ‘Dites-lui que j’accepte. Entière coopération.’ Mon cœur bat fort. Je sais ce qu’il veut : mes fesses. Ce cul que toute la cour fantasme. Je me refais une beauté, tailleur blanc strict, jupe crayon moulante. Trois coups à la porte. Verkran, mon conseiller, bégaie en matant mes formes. ‘Le comte est là.’ ‘Faites-le entrer. Seuls.’ Son sourire en coin ne m’échappe pas. Porte claque, verrouillée en hâte. Drangard entre, sourire de prédateur, costume impeccable. Il baise ma main, je coupe court. ‘Aux affaires.’ On négocie la reddition de mon duché d’affaires. Titres sauvés, mais la ‘compensation naturelle’ plane. ‘Vos fesses, Jaessa. Seulement ça.’ Il s’approche, mains dans mon dos. Chaleur immédiate. Il empoigne fort, malaxe par-dessus le tissu. Pas comme Reoran, timoré. Il soulève ma jupe, arrache presque. Culotte dentelle seule barrière. Son sexe dur pressé contre moi, cherche l’entrée. ‘J’ai rêvé de te prendre le cul. Ton mari n’ose pas.’ Adrénaline explose. Risque de Verkran dehors, collègues en open space.
Son souffle chaud dans mon cou. Je ferme les yeux, moiteur monte. Il me plaque au mur, béton froid contre mes seins nus. Mains partout sur mes hanches, fesses. Prête à forcer. Mais je pivote, m’agenouille. Sa bite jaillit, veineuse, tendue. Je l’engloutis d’un coup, gorge profonde. Il gémit, surpris. Ma main pompe synchro, succions bruyantes. Bouche experte, langue tournoie sur le gland. Il empoigne mes cheveux. ‘Putain, quel talent.’ Rythme infernal, salive coule. Il tremble. ‘Je vais…’ Je vise ma bouche, giclées chaudes inondent gorge, seins. J’avale tout, lèche les restes. Il halète, vidé. Triomphe : pas infidèle, hein ? Mais ses yeux reviennent sur mon cul en dentelle. Énergie renaît.
L’Approche
Il me plaque au sol, tapis de réunion rêche sous mes genoux. Arrache la culotte, tissu déchire. Sauvage, il bande encore. Veut me baiser comme une pute. Mais j’inverse, chevauche. Sa queue glisse en moi, trempée. Je mène, hanches claquent, bureau tremble. ‘Déçu, comte ?’ Gémissements feints pour l’exciter. Ses mains sur mes fesses nues, empoignent, claquent. Chair palpite. Néons clignotent, odeur de sexe masque le café froid. Il grogne, se contracte. Deuxième charge, je serre, il explose dedans. Râle bestial. Épuisé, vaincu. Je ris, moiteur coule sur ses cuisses.
Je me relève, essuie sperme de mes seins avec un mouchoir logo Kern. Tailleur remis, maquillage poudré. Miroir : impassible, élégante. ‘Oubliez pas votre part du deal.’ Il bafouille, ‘T’as trompé Reoran.’ ‘L’essentiel intact.’ Je lui tourne le dos, cul bombé en provocation. Porte s’ouvre, Verkran dehors attend. Sourire pro. Bureau impeccable, rapports alignés. Imprimante bourdonne à nouveau. Comme si rien. Drangard parti, frustré. Mon empire sauvé. Appétit calmé… pour l’instant.