Bureau. Fin d’après-midi. L’imprimante crache ses feuilles dans un ronronnement agaçant. Estelle pousse la porte, encore obsédée par cette clinique Physir. ‘Joana, s’il te plaît, raconte-moi.’ Sa voix tremble, ses yeux implorants. Je la fixe, son chemisier tendu sur ses seins, sa jupe crayon qui moule ses cuisses. Mon tailleur strict cache mon feu. J’ai évité ça trop longtemps. Assez. ‘Ferme la porte, Estelle.’ Elle obéit, hésitante. Clic de la serrure. Hâte. Mon cœur cogne. Risque total : un collègue passe, entend. Les néons bourdonnent, froids. Je me lève, contourne le bureau. Son parfum sucré m’envahit. ‘Tu veux du plaisir ajusté ? Je vais t’en donner, moi.’ Elle recule, heurte le mur. Mes lèvres sur les siennes. Dures. Elle gémit, surprise. Ma langue force, envahit. Mains sur ses hanches, je la plaque contre moi. Son corps cède, moite déjà.
Ses mains agrippent mon tailleur. Boutons sautent. Un. Deux. Mon soutif noir jaillit. ‘Putain, Joana, on est au bureau !’ ‘Ta gueule. Tu veux jouir comme jamais ? Laisse-moi.’ Je déchire sa chemise. Seins libres, tétons durs. Je les pince, mordille. Elle halète, tête rejetée. Ma main glisse sous sa jupe. Culotte trempée. ‘T’es une salope en chaleur, Estelle.’ Doigts qui écartent le tissu. Chatte rasée, gonflée. Je frotte son clito, dur comme un caillou. Elle couine. Bruit d’ascenseur au loin. Adrénaline explose. Je la pousse sur le bureau. Papiers volent, stylo cliquette au sol. Jambes écartées. Je m’agenouille. Odeur musquée. Langue sur sa fente. Elle goûte le miel. Je suce, aspire. ‘Oh merde, Joana ! Plus fort !’ Ses hanches bucklent. Doigts en elle, deux, trois. Elle inonde ma bouche. Tremblements. Je me redresse, tailleur ouvert. Ma chatte dégouline sur mes cuisses. ‘À ton tour, chérie.’ Elle glisse à terre, maladroite. Tire ma jupe. Culotte arrachée. Sa bouche inexpérimentée, mais avide. Langue timide sur mon clito. Je guide : ‘Plus profond, suce-moi comme une pute.’ Elle obéit. Plaisir monte, viscéral. Bureau tremble sous mes spasmes. Quelqu’un frappe ? Non, ventilateur. Je jouis, cri étouffé dans mon poing. Éclairs dans les yeux.
L’Approche : Tension au Bureau
Elle halète encore. Je la relève. Doigts dans sa chatte, je la baise debout contre la fenêtre. Vitre froide sur son dos. ‘Imagine si on nous voit.’ Elle gémit plus fort. Mon pouce sur son cul. Pousse. Elle explose, jus coule sur mes jambes. On s’effondre, suantes, moites sous les néons blafards. Respire. Silence. Bruit d’imprimante reprend, indifférent. Je me rhabille. Tailleur lisse, impeccable. Boutons refaits. Elle ajuste sa jupe, rouge, comblée. ‘C’était… dingue.’ Sourire carnassier. ‘Notre secret. Dehors, pro comme d’hab.’ Elle hoche, sort. Je m’assois, ouvre dossier. Téléphone sonne. Voix normale : ‘Oui, réunion demain.’ Masque parfait. Feu intérieur, prêt pour la prochaine.