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Sexe Brut au Bureau : Ma Transgression Sauvage avec Esteban

Le bureau empeste le béton humide et les tags frais. Quinzième étage, Neïm, ces tours grises qui puent la misère. Mon tailleur gris perle moule mes courbes, jupe crayon fendue juste assez pour marcher vite. Esteban entre, 16 ans mais regard d’homme, iris bleus fatigués, flingue dans la ceinture. Je l’ai recruté pour Magenta. Discrétion exigée. La porte claque. Je verrouille d’un geste sec, le pêne grince comme un avertissement. Dehors, cris des gangs, échos de chargeurs. Ici, mon terrain. Tension électrique. Il s’assoit face à moi, jean usé, doudoune jaune jetée sur la chaise. ‘Withe, c’est pour la mission ?’ Sa voix tremble, pas de froid, d’autre chose. Je croise les jambes, bas résille frottent. Sourire carnassier. ‘Pas que.’ Le néon du couloir filtre par la vitre fêlée, clignote sur son visage juvénile. Imprimante bourdonne dans le coin, crache du papier inutile. Mes doigts pianotent la table en formica écaillé. Adrénaline monte. Risque de Miguel ou d’un rival qui toque. Je décide. Transgression. Bureau en terrain de jeu charnel. Je me lève, talons claquent. Contourne le bureau. Ma main sur son épaule. Il sursaute, poigne ferme. ‘Calme, petit Cubain.’

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Ses yeux s’écarquillent, bouches nos souffles. Je plaque mes lèvres sur les siennes, langue invasive, goût de rue et de désespoir. Il gémit, mains hésitantes sur mes hanches. ‘Withe… putain…’ Je ricane, mordille son oreille. ‘Tais-toi. Baise-moi comme un homme.’ Tailleur déboutonné d’un coup sec, chemisier vole. Soutif dentelle noire libéré, seins lourds jaillissent. Il attrape, maladroit mais affamé, suce un téton durci. Sensations fusent : chair moite, suée froide du béton. Jupe relevée, string arraché. Cul nu contre le bureau, bois froid mord mes fesses. Il bande dur, zip descendu, queue raide sortie. Pas de capote, brut. ‘Enfonce, Esteban !’ Il pousse, un coup sec. Je hurle, étouffé par ma paume. Chair claque, humide, glissant. Bureau tremble, imprimante vibre plus fort, papier se coince, bruit strident. ‘T’es une salope de chef !’ grogne-t-il, poussées sauvages. Je griffe son dos, ongles enfoncés. ‘Plus fort, casse-moi !’ Jambes écartées, talons plantés dans le tapis sale. Il me soulève, dos contre mur tagué, peinture fraîche colle à ma peau. Pilonnage féroce, couilles claquent mon cul. Odeur de sexe, sueur, chrome de son flingue qui tombe au sol avec un clink métallique. Orgasme monte, vagin serre sa bite, jus coule sur mes cuisses. ‘Je jouis, bordel !’ Il explose dedans, sperme chaud gicle, ruisselle. Corps secoués, halètements rauques. Néons clignotent dehors, pas de toc à la porte. Risque intact.

L’Approche

Retour au calme. Je le pousse doucement, pieds au sol. Sperme goutte, je m’essuie avec un mouchoir bureau, froissement sec. String récupéré, enfilé vite. Jupe lissée, chemisier reboutonné. Tailleur impeccable, comme neuf. Miroir fêlé : rouge à lèvres étalé, je tamponne. Masque de femme sérieuse. Esteban reboutonne, ramasse son flingue, souffle court. ‘C’était… dingue.’ Je souris froid. ‘Mission prioritaire. Oublie ça.’ Porte déverrouillée, pêne claque. Il sort, ombre dans couloir sombre. Je m’assois, allume l’ordi. Bruit d’imprimante reprend, normal. Dehors, hurlements gangs. Intérieur, feu couve. Bureau redevenu pro. Attends la prochaine faille.

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