Le bureau est désert en fin d’après-midi. Le ronron de l’imprimante laser bourdonne comme un avertissement. Je suis Sophie, 38 ans, tailleur gris impeccablement cintré sur mes formes discrètes. Ambitieuse, mariée, deux gosses. Mais sous la chemise blanche, mon corps pulse d’un feu que mon mari ne rallume plus toujours. Gilles, ce collègue trapu, poilu, restaurateur reconverti en commercial, me fixe depuis la réunion. Ses yeux glissent sur mes seins menus, mon cul moulé. ‘Sophie, on révise le dossier en salle de réunion ?’ Sa voix grave, complice. Je sais ce qu’il veut. Le risque m’excite. Collègue qui passe, porte vitrée. Je verrouille en hâte, le clic métallique résonne. ‘Ferme-la, Gilles. Juste un flirt.’ Mais mon cœur cogne déjà.
Il s’approche, lourd, envahissant. Sa main effleure ma hanche. ‘T’es bandante en tailleur, Sophie. Laisse-moi te goûter.’ Je recule contre la table, papiers qui crissent. Il m’embrasse, bouche vorace, langue épaisse. Pas comme mon mari. Dure, brute. Mes cuisses tremblent sous la jupe crayon. ‘Arrête… on va se faire choper.’ Mais je fonds. Ilinsiste, main sur ma nuque. ‘T’es chaude, salope. Je sens ton feu.’ Il déboutonne ma chemise, pince mes tétons durcis. Je gémis, bas. Le néon clignote au-dessus, froid sur ma peau moite. L’adrénaline monte. Un bruit dehors ? Non. Juste mon souffle.
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Il plaque sa bosse contre mon ventre. ‘Suce-moi, Sophie. Montre que t’es pas une coincée.’ Je glisse à genoux, moquette râpeuse sous les bas. Il sort sa bite, épaisse, veinée, odeur musquée. Pas circoncis, comme Gilles dans mes souvenirs interdits. Je la prends en main, lourde, chaude. ‘Putain, t’es douée.’ Ma bouche s’ouvre, engloutit le gland. Sel, chair. Je serre les lèvres, aspire fort. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Plus profond, tigresse.’ Je vais loin, gorge qui se contracte. Salive coule sur mon menton. Ses couilles poilues claquent mon visage. Le bureau tremble sous ses poussées. Risque fou : la porte verrouillée tiendra-t-elle ? Un collègue frappe ? Non, juste nos halètements.
L’Explosion : Baise Brutale et Sensations Intenses
Il me relève, brutal. ‘À quatre pattes sur la table.’ Papiers volent, imprimante siffle. Il déchire ma culotte, doigt dans ma fente trempée. ‘T’es une fontaine, salope.’ Je cambre, offerte. Sa bite me pénètre d’un coup, sèche au début, puis glissante de ma mouille. Coups de reins violents, table qui grince. ‘Baise-moi fort, Gilles !’ Je hurle bas, peur des murs fins. Sueur goutte sur mon dos, néons blanchâtres sur nos corps luisants. Il claque mes fesses, marque rouge. Orgasme monte, viscéral. Je jouis en premier, spasmes qui me secouent, cri étouffé dans mon poing. Il explose après, chaud, profond. ‘Avalle tout, comme une bonne pute.’ Je serre, vide sa charge.
Il se retire, sperme coule sur mes cuisses. Silence lourd, seulement le tic-tac de l’horloge. Je me redresse, jambes flageolantes. Jus essuie vite avec un mouchoir bureau. Jupe lisse, chemise reboutonnée. Tailleur impeccable. ‘C’était rien, Gilles. On oublie.’ Il ricane, range sa bite molle. ‘T’es une panthère, Sophie. 18/20.’ Je souris froid, masque pro. Porte déverrouillée, clic discret. Je sors, talons claquent sur le carrelage. Collègue croise : ‘Bonne fin de journée, Sophie ?’ ‘Parfaite.’ Dedans, papillons. Dehors, femme sérieuse. Bureau redevenu neutre. Mon secret pulse encore.