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Sexe brut dans mon bureau notarial : l’adrénaline du tailleur déchiré

L’imprimante crachote en fond, un ronron agaçant. Mon bureau à l’Étude, murs beiges, néons crus qui blanchissent tout. Je suis Me Ève L*, tailleur noir strict, jupe crayon serrée sur mes cuisses. Gwladys pousse la porte, dossier sous le bras. Sa collaboratrice, ambitieuse, élégante en chemisier blanc tendu sur ses seins. ‘Ève, les actes pour le client de 14h.’ Sa voix tremble légèrement. Nos yeux se verrouillent. Tension palpable. Je sens ma chatte pulser déjà. Le risque : secrétaire dehors, clients en salle d’attente. J’attrape son poignet. ‘Ferme à clé.’ Elle obéit, clic sec du verrou. Cœur qui cogne. Je la plaque contre la porte. ‘T’as mouillé toute la matinée ?’ Elle hoche la tête, joues roses. Ma main glisse sous sa jupe. Culotte trempée. ‘Salope.’ Je la gifle doucement, adrénaline qui monte.

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Ses lèvres s’entrouvrent, halètement court. Je défais mon chemisier, soutif dentelle qui libère mes nichons lourds. Tétons durs comme des balles. Elle gémit : ‘Maîtresse, pas ici…’ Je ricane, mordille son oreille. ‘Justement ici, pour le frisson.’ Le téléphone sonne au loin, ignoré. Je la pousse vers le bureau, papiers qui volent. Elle s’assoit sur le bord, jambes écartées. J’agenouille, nez dans sa fente odorante. Sueur, mouille acide. Langue qui fouille, clito gonflé sous mes dents. Elle se cambre, main dans mes cheveux. ‘Putain, Ève !’ Je la gifle sur la cuisse. ‘Maîtresse.’ Vibrations de l’imprimante couvrent ses cris étouffés. Ma jupe remonte, mes propres lèvres gonflées frottent l’air froid.

L’Approche : Tension électrique au bureau

Je me redresse, la bascule sur le dos. Bureau dur sous ses fesses. Stylo qui roule par terre. Je grimpe, chatte sur sa bouche. ‘Lèche, chienne.’ Sa langue s’enfonce, vorace. Je m’empale, jus qui coule sur son menton. Néons qui dansent sur nos peaux moites. Bruits de succion, clapotis obscènes. Je pince ses tétons à travers le chemisier, elle hurle dans ma fente. Mon cul claque sur son visage. Risque décuple tout : et si la porte s’ouvre ? Je la soulève, la plie en deux. Doigts dans son trou du cul, trois d’un coup. Elle convulse, squirte sur mes dossiers. ‘Oui, inonde mon bureau !’ Je frotte ma chatte sur la sienne, tribbing brutal. Peaux glissantes, odeurs entêtantes de cyprine et transpiration. Orgasme qui monte, tsunami. Je jouis en premier, spasmes violents, elle suit, corps secoué.

Halètements retombent. Sueur froide sous les néons. Gwladys tremble encore. Je me lève, rhabille vite. Tailleur lissé, cheveux recoiffés. Elle essuie son visage, culotte remise, jupe tirée. Papiers ramassés, tache humide discrète sous un dossier. ‘Nettoie ça ce soir.’ Elle acquiesce, yeux brillants. Déverrouille la porte. Sourire pro aux lèvres. ‘Prête pour le client ?’ Dehors, secrétaire tape à la machine. Rien vu. Je m’assois, jambes croisées, chatte encore palpitante. Masque de femme sérieuse. Frisson résiduel. Prochaine fois, sur la photocopieuse.

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