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Baise Interdite au Bureau : Mon Appétit Sexuel Dévorant avec Gino

Le bureau est mon royaume. Tailleur gris impeccablement coupé, chemisier blanc tendu sur mes seins. Je tape sur mon clavier, traduisant un contrat russo-anglais. L’imprimante bourdonne dans le coin, crachant des feuilles chaudes. Dehors, la pluie fouette les vitres. Soudain, la porte s’entrouvre. C’est Gino, l’infirmier de l’hôpital psy où j’ai été. Il passe parfois, prétexte un café. Ses yeux verts me transpercent. ‘Agnès, tu bosses tard ?’ Sa voix rauque. Je sens la chaleur monter entre mes cuisses. Le risque : ma collègue dans l’open space adjacent, le boss qui pourrait surgir. Je verrouille la porte d’un geste sec. Clic métallique. ‘Entre, ferme derrière toi.’ Il obéit, pâle comme de la craie, tremblant légèrement. Je me lève, élégante, ambitieuse. Mais sous le tailleur, mon appétit gronde. Je m’approche, effleure son bras. Tension électrique. Son odeur d’hôpital, d’antiseptique et de désir refoulé. ‘Tu sais pourquoi tu es là, Gino.’ Il hoche la tête, muet. Mes doigts glissent sur sa braguette. Déjà dur. Le bureau devient terrain de jeu.

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Je le plaque contre la porte. Mes lèvres sur les siennes, brutales. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. ‘Putain, Agnès…’ Il gémit. Je ricane, bas. ‘Traite-moi de salope, Gino. Vas-y.’ Il hésite, puis : ‘Sale pute.’ Mon sexe palpite. Je défais sa ceinture, d’un coup sec. Zip qui descend. Son sexe jaillit, veiné, raide. Je le saisis, serre fort. Il grogne. Je m’agenouille sur le tapis usé, sous les néons blafards. Le bourdonnement de la clim. Je l’engloutis, suce voracement. Glouglou humide, ma salive coule sur son gland. ‘Oh merde, Agnès !’ Il agrippe mes cheveux, tire. Douleur exquise. Je me relève, soulève ma jupe crayon. Culotte trempée, je l’arrache. ‘Prends-moi, là, sur le bureau.’ Papiers volent, l’imprimante s’arrête net. Il me soulève, m’assoit sur le bois froid. Mes talons aiguilles plantés dans le vide. Il écarte mes cuisses, enfonce d’un coup. Sec, brûlant. Je hurle : ‘Plus fort, enfoiré !’ Il pilonne, sauvage. Bureau qui grince. Mes seins jaillissent du chemisier, il mord un téton. ‘Pute ! Salope !’ Crie-t-il. Oui, ça. Mon vagin se contracte, mouille enfin abondamment. Moiteur glissante sous les néons. Je griffe son dos, sang sur la chemise. Doigt dans mon cul, il fouille. Adrénaline : un bruit dehors, pas d’une collègue ? On s’en fout. Il me gifle, fort. Jouissance monte, viscérale. ‘Baise-moi comme une chienne !’ Il accélère, reins puissants. Je jouis en premier, spasmes violents, jet chaud. Il explose en moi, râle primal. Sperme qui goutte sur le sol.

L’Approche : Tension Électrique au Bureau

Halètements. Sueur froide. Je descends du bureau, jambes tremblantes. Ramasse ma culotte, la fourre dans mon sac. ‘Vite, rhabille-toi.’ Il obéit, zip remonte. Je lisse ma jupe, reboutonne le chemisier. Miroir de poche : rouge aux joues, lèvres gonflées. Parfait. Je déverrouille la porte. Clic inverse. ‘On se revoit chez Picasso ?’ Murmure-t-il. Je souris, froide. ‘Peut-être.’ Il sort, discret. Je m’assois, relance l’imprimante. Bourdonnement reprend. Papiers en place. Masque de femme sérieuse. Ambition intacte. Dedans, le feu couve encore.

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